Selon des informations circulant sur les réseaux sociaux et relayées par certaines sources proches du milieu judiciaire, Me Jean-Paul Moumbembé, avocat inscrit au Barreau national du Gabon, aurait décidé d’écourter ses vacances à Paris afin de regagner Libreville en urgence. Ce retour précipité serait motivé par le mandat de dépôt qui viserait son client, M. Alain Simplice Boungoueres, Conseiller spécial du Président de la République.
Toujours d’après ces mêmes sources, l’avocat aurait été surpris par la diffusion publique de ce document, largement partagé sur internet. Il aurait estimé que cette publication pourrait constituer une violation du secret de l’instruction et une atteinte au principe de la présomption d’innocence, piliers essentiels de tout État de droit.
Il se murmure également que Me Moumbembé souhaiterait désormais prendre personnellement en main la défense de son client, estimant que la tournure médiatique de cette affaire risquerait d’influencer l’opinion publique avant même tout jugement. Certains observateurs évoquent d’ailleurs une possible volonté de manipulation ou d’instrumentalisation de cette procédure, bien que rien ne permette, à ce stade, d’en confirmer l’existence.
Avant son départ supposé de Paris, l’avocat aurait exprimé son espoir de voir la justice gabonaise agir avec sérénité et dans le strict respect des droits de la défense, en se disant confiant dans la capacité des autorités judiciaires actuelles à garantir un procès équitable, impartial et transparent.
En attendant la confirmation officielle de ces informations, l’opinion nationale reste suspendue à l’évolution de ce dossier, qui semble déjà susciter un vif intérêt tant dans les milieux politiques que juridiques.









