L’assassinat du petit Loko Cameron, 13 ans, retrouvé mort dans une fosse septique à Libreville, n’est plus seulement un drame familial. Il est devenu un révélateur brutal de l’effondrement sécuritaire que vivent les Gabonais, en particulier les enfants, livrés à eux-mêmes dans un climat d’impunité glaçant.
Face à cette tragédie, ENGOHANG OBIANG SYLVESTRE, ancien candidat tête de liste de l’Alliance Patriotique aux élections locales de septembre 2025 dans le 6ᵉ arrondissement de Libreville, sort du silence. Il accuse sans détour, mais surtout, il propose des pistes concrètes pour sortir le pays de cette spirale meurtrière.
Dans une déclaration poignante, il exprime d’abord sa douleur et sa solidarité avec la famille endeuillée :
Déclaration d’ENGOHANG OBIANG SYLVESTRE
*« J’adresse toutes mes condoléances aux parents du petit Loko Cameron ainsi qu’à tous ses camarades d’école.
Je suis profondément choqué et indigné par la recrudescence des assassinats d’enfants au Gabon, notamment le cas du jeune Cameron Loko, 13 ans, retrouvé mort dans une fosse septique à Libreville.Mon fils le connaissait, ils fréquentaient le même établissement. C’est un déchirement de voir mon enfant me poser des questions auxquelles aucun parent ne devrait répondre.
C’est un crime odieux qui nous rappelle la vulnérabilité de nos enfants et la nécessité de protéger leur droit à la vie. »*
Mais au-delà de l’émotion, l’ancien candidat pose un diagnostic sévère. Pour lui, l’État montre des failles inquiétantes : manque de présence sécuritaire dans les quartiers et aux abords des écoles, lenteur des enquêtes, sentiment d’impunité renforcé par des rumeurs persistantes de complicités au sein des institutions. Une situation explosive qui détruit la confiance entre les citoyens et les autorités.
Contrairement à beaucoup de prises de parole creuses, ENGOHANG OBIANG SYLVESTRE ne se contente pas d’accuser. Il rappelle que son projet politique plaçait la sécurité au cœur des priorités, à travers l’AXE 8 : Sécurité publique et maintien de l’ordre, avec des solutions précises :
– Renforcer immédiatement les patrouilles de jour comme de nuit, notamment autour des établissements scolaires ;
– Augmenter les effectifs de police et améliorer les moyens logistiques, en tenant compte de l’étendue et de la population du 6ᵉ arrondissement ;
– Mettre en place une police municipale, interface de proximité entre la population et la police nationale ;
– Développer une véritable sécurité communautaire, fondée sur la coopération entre habitants et forces de l’ordre.
Il appelle enfin à des mesures fortes et immédiates : des enquêtes rapides, transparentes et publiques, en particulier dans le dossier Loko Cameron, ainsi que des sanctions exemplaires contre les auteurs et leurs éventuels complices, afin que la peur change enfin de camp.
Ce positionnement tranche avec le silence et l’attentisme ambiants.
En accusant clairement et en proposant des solutions concrètes, ENGOHANG OBIANG SYLVESTRE remet le débat là où il doit être : sur la responsabilité de l’État et l’urgence de protéger les enfants gabonais.
Le meurtre du petit Loko Cameron ne doit pas être oublié.
Il doit être le point de départ d’un sursaut national.
