Le Gabon est une nouvelle fois frappé par l’horreur. La mort tragique du petit Cameron Loko, victime d’un acte d’une cruauté indicible, a plongé le pays dans l’émoi et la consternation. Ce drame relance avec force la question de la protection des enfants et de la lutte contre l’impunité. Face à cette tragédie, Marc Ona Essangui, 5ᵉ vice-président du Sénat, a rendu public un hommage poignant, mêlant douleur, indignation et appel pressant à la justice et à l’action collective.
Déclaration de Marc Ona Essangui
« J’ai appris hier la perte tragique du petit Cameron Loko.
En tant que père, je suis profondément bouleversé par l’acte odieux qui lui a coûté la vie.
Je condamne fermement cet acte horrible et inhumain. Aucun être humain, et surtout aucun enfant, ne mérite de vivre un tel calvaire.
Il est urgent de rappeler que notre pays est un pays de paix, un pays où les valeurs de respect, de solidarité et de protection des plus vulnérables doivent primer.
Mes pensées vont aux proches de la victime, à ses parents, à toute sa famille, son oncle Loïc et son épouse Natacha.
Mon cœur saigne pour cet enfant qui avait toute la vie devant lui : je demande justice.
Je lance un appel à l’action collective pour qu’un tel drame ne se reproduise plus jamais.
Plus jamais ça !
À travers ces mots forts, le sénateur exprime non seulement la douleur d’un père, mais aussi la responsabilité morale et politique de toute une nation face à la recrudescence des crimes visant les plus innocents.
La mort du petit Cameron Loko ne peut être reléguée au rang de simple fait divers. Elle interpelle la conscience nationale et impose une réponse ferme, rapide et exemplaire. L’appel de Marc Ona Essangui résonne comme une exigence collective : justice pour Cameron, mais surtout des actions concrètes pour que plus jamais un enfant ne paie de sa vie l’indifférence, la lenteur ou l’impunité.
Le Gabon ne peut se construire dans la résignation. Il doit se lever, protéger ses enfants et honorer leur mémoire par des actes forts.
