Depuis des mois, la diaspora gabonaise assiste, médusée, aux frasques de certains de ses membres, qui semblent avoir troqué l’esprit critique contre la désinformation à outrance. Parmi ces figures controversées, un nom revient avec insistance : Thibault Adzatys. Cet activiste, autrefois perçu comme un fervent opposant au régime en place, s’est aujourd’hui discrédité par ses mensonges grossiers, ses manipulations flagrantes et son acharnement à semer la division.
Le dernier coup d’éclat de ce faussaire de l’information a dépassé l’entendement. Sur sa page Facebook, il a affirmé qu’Aurélien Mintsa Mi Nguema avait été arrêté en France avec des sacs d’argent destinés à corrompre la diaspora en faveur du Président de la transition, Brice Clotaire Oligui Nguema. Pire encore, selon ce mythomane, l’argent aurait été déposé à l’ambassade du Gabon en France après l’intervention du chef de la transition lui-même. Mais la réalité est implacable : Aurélien Mintsa n’a jamais quitté le Gabon et se trouvait paisiblement à Port-Gentil lorsque cette ineptie a été publiée. De nombreux internautes ont rapidement partagé des preuves irréfutables de sa présence sur le sol gabonais, réduisant ainsi à néant les élucubrations de Thibault Adzatys.
Ce n’est pourtant pas la première fois que cet individu s’illustre par des mensonges éhontés. Maître dans l’art du déni, adepte de la calomnie et drogué à la manipulation, il s’efforce depuis des mois de transformer chaque avancée de la transition en un prétendu scandale. Tout ce qui est positif devient, sous sa plume toxique, un motif d’indignation fabriquée. Toute faiblesse occasionnelle du gouvernement est amplifiée à outrance pour entretenir un climat de haine et de défiance. Cette stratégie perverse n’a qu’un seul objectif : diviser les Gabonais, les enfermer dans une spirale de colère et de frustration permanente.
L’attitude de Thibault Adzatys et de ses semblables pose une question essentielle : jusqu’à quand la justice fermera-t-elle les yeux sur ces agissements destructeurs ? Dans n’importe quel pays sérieux, la propagation volontaire de fausses informations visant à déstabiliser un État et à semer la discorde serait sanctionnée. Pourtant, des individus comme lui continuent d’exercer leur influence nuisible en toute impunité, sous prétexte que leurs victimes sous-estiment la gravité de leurs actes et ne prennent pas la peine d’engager des poursuites.
La diaspora gabonaise mérite mieux que ces pseudo-activistes sans scrupules. Il est grand temps que ceux qui se réclament de l’opposition fassent preuve de sérieux, d’honnêteté et de responsabilité. Critiquer un régime est une nécessité démocratique, mais la critique doit être fondée sur des faits et non sur des affabulations grotesques. Thibault Adzatys, par ses mensonges pathologiques, s’est lui-même condamné à l’oubli et au mépris général. Sa dernière humiliation publique devrait être une leçon pour tous ceux qui pensent pouvoir manipuler impunément l’opinion.
Le Gabon n’a pas besoin de charlatans du mensonge. Il a besoin de citoyens engagés, honnêtes et constructifs. Thibault Adzatys vient une fois de plus de prouver qu’il n’appartient pas à cette catégorie. À lui de faire un choix : continuer à s’enfoncer dans la boue de la désinformation, ou disparaître de la scène publique avant que la justice ne le contraigne à assumer les conséquences de ses actes.









