Magazine Super StarMagazine Super StarMagazine Super Star
Notification Show More
Font ResizerAa
  • ACTUALITE
    • ÉVÉNEMENT
    • DERNIERE MINUTE
    • Echos des provinces
    • Le FOUINEUR DECHAINE
    • SCOOP-SCOOP
  • TOUT LE MONDE EN PARLE
    • DIS NOUS TOUT
    • POTINS DE STARS
  • EXCLUSIVITÉ
    • LA GRANDE INTERVIEW
    • DERNIERE MINUTE
  • FOLLES RUMEURS
    • POTINS DE STARS
  • PODIUM
  • ETRANGER
  • DIASPORA
Magazine Super StarMagazine Super Star
Font ResizerAa
Search
  • ACCUEIL
  • ACTUALITE
  • DERNIERE MINUTE
  • DIASPORA
  • DIS NOUS TOUT
  • Echos des provinces
  • ETRANGER
  • ÉVÉNEMENT
  • EXCLUSIVITÉ
  • FOLLES RUMEURS
  • LA GRANDE INTERVIEW
  • Le FOUINEUR DECHAINE
  • PODIUM
  • Politique
  • POTINS DE STARS
  • SCOOP-SCOOP
  • SOUVENIRS- SOUVENIRS
  • TOUT LE MONDE EN PARLE
Have an existing account? Sign In
Follow US
Magazine Super Star > Politique > Réforme des partis : Joachin Mbatchi — “Aucun parti ne peut survivre à ces exigences, sauf le PDG”
Politique

Réforme des partis : Joachin Mbatchi — “Aucun parti ne peut survivre à ces exigences, sauf le PDG”

Last updated: 14 mai 2025 15h38
Published: 14 mai 2025
Politique
681 vues
Share
6 Min Read
SHARE

Alors que les autorités de la Transition veulent restructurer le paysage politique gabonais en limitant la prolifération des partis fictifs, de nouvelles mesures contraignantes ont été annoncées pour maintenir une formation politique en activité. Ces critères incluent un nombre élevé d’adhérents dotés d’un NIP, l’obligation d’avoir des élus locaux et nationaux, un siège permanent et un compte bancaire. Si certains saluent une volonté d’assainissement, d’autres dénoncent une manœuvre d’exclusion déguisée. Dans ce contexte tendu, nous avons recueilli l’avis de Mbatchi Joachin, ancien candidat à la présidentielle de 2023 et président du Forum pour la Défense de la République (FDR), un parti reconnu pour sa rigueur et son ancrage sur le terrain.

 

Monsieur Mbatchi, le gouvernement impose désormais aux partis politiques des critères drastiques pour continuer à exister légalement. Que pensez-vous de ces nouvelles exigences ? Sont-elles, selon vous, légitimes et réalistes dans le contexte politique actuel du Gabon ?
 
Je tiens tout d’abord à vous remercier de me tendre le micro pour recueillir mon avis sur ces questions d’actualité.
  Primo, il est important de faire une distinction entre les exigences imposées aux partis en cours de création et celles concernant les pa
rtis déjà légalement constitués.
  Dans le premier cas, on parle d’une exigence de 18 000 adhérents, tous détenteurs d’un NIP, en plus d’un siège permanent et d’un compte bancaire. Une équation presque irréalisable, jugée fantaisiste par de nombreux observa
teurs de la vie politique nationale.
  Dans le second cas, il est demandé aux partis existants d’avoir au moins cinq élus nationaux, trente élus locaux, un siège et un compte bancaire. Si certaines de ces conditions paraissent normales, l’ensemble reste exc
essivement difficile à atteindre. Depuis l’instauration du multipartisme, aucun parti, à l’exception du PDG soutenu par les moyens de l’État, n’a réussi un tel exploit.

Pensez-vous que ces critères visent véritablement à assainir le paysage politique ou constituent-ils, selon vous, une stratégie d’exclusion déguisée des partis émergents ou dérangeants ?
 
L’argument avancé par les autorités est de vouloir améliorer la loi électorale et rationaliser la cartographie politique, conformément aux recommandations du Dialogue National Inclusif d’Angondjé. Mais ce dialogue, faut-il le rappeler, n’a pas force de loi, car il n’était pas souverain.
  Sous cet angle, on peut légitimement s’interroger sur la finalité réelle de cette démarche. Pour beaucoup de nos compatriotes, elle est perçue comme un mécanisme visant à écarter les forces politiques dérangeantes.

Votre parti est-il aujourd’hui en mesure de répondre à ces trois conditions (nombre d’adhérents, présence provinciale, nombre d’élus) ? Si non, que comptez-vous entreprendre pour éviter sa disparition ?
 
Notre parti, le Forum pour la Défense de la République (FDR), ambitionne de peser sérieusement sur la scène politique nationale. Nous attendons donc les conclusions officielles du comité chargé de réfléchir à ce projet de loi pour nous positionner avec précision. Mais envisager aujourd’hui notre disparition serait prématuré et inenvisageable.

- Publicité -
Ad imageAd image

Selon certaines sources, le Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, travaille à la création d’un grand parti politique national et consulte plusieurs leaders en vue d’une fusion. Avez-vous été contacté ? Et quelle a été votre réaction ?
 
 Effectivement, j’ai eu l’honneur d’échanger personnellement avec le Président de la République à ce sujet. Je ne suis pas opposé à l’idée de contribuer, dans une certaine mesure, à l’édification d’un projet commun, notamment autour de la transformation du Rassemblement pour la Démocratie et le Bonheur (RDB) en parti politique.
  Cela dit, une telle décision ne peut être prise à la légère. Elle nécessite un débat approfondi et un consensus solide entre les différentes parties prenantes.

En guise de mot de la fin, dites-nous si vous envisagez personnellement d’intégrer ou de faire fusionner votre formation avec le parti en gestation du Président Oligui. Sous quelles conditions accepteriez-vous une telle alliance ?
 
Le débat reste ouvert et rien n’a encore été formalisé. Il serait donc prématuré d’avancer une position définitive. Je préfère attendre que les discussions prennent une forme concrète avant de m’exprimer davantage sur cette éventualité.

En somme, Mbatchi Joachin salue la volonté affichée de réorganiser le paysage politique, tout en dénonçant la surenchère des critères d’existence imposés aux partis, qu’il juge inadaptés au contexte gabonais. Ouvert au dialogue et à la concertation, il reste prudent face aux manœuvres en cours, tout en réaffirmant la volonté de son parti de jouer un rôle majeur dans le futur politique du pays.

Total Views: 0
Share This Article
Facebook Copy Link Print
Previous Article QUI A DONNÉ L’ORDRE DE TUER JERRY ?
Next Article Brice Clotaire Oligui Nguema fixe le cap à Régis Immongault Tatangani pour redorer l’image du Gabon à l’international

You Might Also Like

Politique

Le jeu de cache-cache politique dans la Nyanga : les vérités cachées au président Oligui Nguema

18 juillet 2024
Politique

Transparence : si Renaud Allogo Akoué est innocent, les magistrats cités par Oligui doivent comparaître.

28 décembre 2023
Politique

Transparence : Le PDG doit répondre devant la justice pour l’usage des moyens de l’État ; le procureur doit agir.

30 décembre 2023
Politique

Gabon/ l’affaire Ndong Sima et Cyriaque Mvourandjami aggrave l’érosion du pouvoir du PDG au Haut-Ogooué.

20 juillet 2023
  • ACCUEIL
  • ACTUALITE
  • DERNIERE MINUTE
  • DIASPORA
  • DIS NOUS TOUT
  • Echos des provinces
  • ETRANGER
  • ÉVÉNEMENT
  • EXCLUSIVITÉ
  • FOLLES RUMEURS
  • LA GRANDE INTERVIEW
  • Le FOUINEUR DECHAINE
  • PODIUM
  • Politique
  • POTINS DE STARS
  • SCOOP-SCOOP
  • SOUVENIRS- SOUVENIRS
  • TOUT LE MONDE EN PARLE
Content de te revoir!

Connectez-vous à votre compte

Username or Email Address
Password

Lost your password?