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Oyima : ministre le jour, banquier la nuit… et le Gabon ?

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Selon Depeches241.com, depuis sa nomination à la tête du ministère de l’Économie, des Finances, des Participations, de la Dette et de la Lutte contre la vie chère, Henri-Claude Oyima se trouve au cœur d’un dilemme révélateur de ses priorités. Alors que la loi impose de renoncer à toute fonction incompatible avec ses nouvelles responsabilités, l’intéressé semble avoir choisi… son confort personnel.

Plutôt que de se consacrer pleinement à la relance économique du Gabon et à la lutte contre la vie chère, Oyima continue de chérir son « CDI » de président-directeur général de BGFIbank, souligne Depeches241.com. Ce choix en dit long : la sécurité financière et les avantages d’un poste bancaire semblent primer sur l’intérêt national et la loyauté envers le président Oligui Nguema.

Le problème dépasse le simple cadre juridique. Comment un ministre peut-il défendre les finances publiques tout en restant à la tête d’un groupe dont les objectifs sont purement commerciaux ? Selon Depeches241.com, les promesses de se retirer de BGFIbank pour se conformer à la loi sont restées lettres mortes, alimentant l’idée que ses priorités personnelles passent avant l’intérêt général.

Ce double engagement fragilise la crédibilité du président Oligui Nguema et envoie un signal inquiétant aux Gabonais : dans cette jeune Ve République, certaines pratiques du passé – conflits d’intérêts et calculs personnels – semblent tolérées. Les citoyens, qui ont massivement soutenu le chef de l’État, attendent un gouvernement entièrement dédié à leur bien-être, pas un ministre partagé entre deux maîtres.

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Au final, le choix d’Henri-Claude Oyima est clair : il préfère les avantages d’un poste privé, rémunérateur et sécurisé, plutôt que le service loyal au Gabon. Depeches241.com rappelle que c’est désormais au président Oligui Nguema de trancher. L’État et la confiance du peuple doivent passer avant toute considération personnelle. Le message à envoyer est simple : nul ne peut servir deux maîtres à la fois, et surtout pas quand l’un représente le Gabon tout entier.

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