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Libama et Ndong Edzo libérés : Oligui Nguema place la nation au-dessus des tensions

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L’histoire politique d’un pays ne se construit pas uniquement à travers les discours, les promesses ou les démonstrations d’autorité. Elle se forge surtout dans les moments de crise, lorsque le dirigeant est confronté à des choix difficiles, lourds de conséquences, et qu’il doit trancher entre la rigidité et la sagesse.
La libération provisoire de Marcel Libama et Ndong Edzo, intervenue quelques heures seulement après la publication de notre précédent article, s’inscrit précisément dans cette catégorie de décisions qui distinguent les chefs ordinaires des véritables hommes d’État.

Alors que le système éducatif était paralysé depuis plusieurs semaines, que l’année scolaire menaçait de sombrer irrémédiablement et que la tension sociale montait dangereusement, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a fait le choix le plus difficile, mais aussi le plus noble : celui de l’apaisement, du dialogue et de l’intérêt supérieur de la nation.

Cette décision, loin d’être un signe de faiblesse comme certains esprits étroits pourraient le croire, constitue au contraire un acte de courage politique rare. Car il faut une grande force intérieure pour savoir reculer d’un pas afin de mieux sauver l’essentiel : l’avenir des enfants gabonais.

Aux yeux de nombreux Gabonais, cette libération change profondément la perception du chef de l’État. Elle fait de Brice Clotaire Oligui Nguema non pas un dirigeant enfermé dans l’autorité, mais un président capable d’écouter son peuple, d’entendre la souffrance sociale et d’agir avec discernement.

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En posant cet acte, Oligui envoie un message clair à la nation :
– l’entrée dans la 5éme république n’est pas une période de brutalité institutionnelle, mais un temps de reconstruction morale ;
– la force de l’État ne réside pas uniquement dans la contrainte, mais dans sa capacité à rassembler ;
– l’école gabonaise vaut plus que les égos, les rapports de force et les crispations.

Pour de nombreux parents, enseignants et citoyens, cette décision réhabilite l’image d’un président humain, conscient que gouverner, ce n’est pas vaincre son peuple, mais le guider hors des tempêtes.

Déjà, selon plusieurs sources concordantes, la reprise des cours est annoncée pour ce mercredi, dans l’attente d’une déclaration officielle de l’ensemble des mouvements de contestation des enseignants. Un signal fort qui confirme que la voie de l’apaisement était la seule capable de débloquer la crise.

En libérant les deux syndicalistes, même à titre provisoire, Oligui et son gouvernement ont fait preuve de hauteur de vue, de maturité politique et de responsabilité historique. Ils ont choisi de sauver l’année scolaire plutôt que de s’entêter dans un bras de fer sans vainqueur.

Cette décision inscrit désormais le président de la république dans une autre dimension : celle des dirigeants respectés, non parce qu’ils imposent la peur, mais parce qu’ils inspirent la confiance. Elle renforce sa crédibilité nationale et consolide son image auprès d’un peuple qui attend avant tout des actes, et non des postures.

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L’histoire retiendra que, face à une crise majeure de l’éducation, Brice Clotaire Oligui Nguema a su écouter la rue sans la craindre, entendre les enseignants sans les humilier, et préserver l’avenir des enfants sans calcul politique.

C’est souvent dans ces moments silencieux, loin des cérémonies et des honneurs, que naît la véritable grandeur d’un homme d’État.

Et en choisissant l’apaisement plutôt que la confrontation, Oligui a grandi aux yeux des Gabonais.

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