Après des jours de simulacres et de tergiversations, le rideau se lève enfin sur ce que les Gabonais attendaient depuis trop longtemps : un procès de vérité. Le procureur général Eddy Minang, longtemps perçu comme l’ombre derrière le Palais, semble avoir entendu le cri du peuple et décidé de mettre fin aux compromissions qui ont trop longtemps gangrené l’État.





Ci-dessuis en haut : Symplice Andjoua Bongo Ondimba, Yann Koubdje , Alain Claude Billie-By-Nze. En Bas , Joseph Lapensée Essingone, Pascal Ogowé Siffon, Joseph
Tous ceux qui ont été cités au cours de cette affaire titanesque vont passer à la barre : Yann Koubdjé, Symplice Andjoua Bongo Ondimba, Pascal Ogowé Siffon, Joseph Lapensée Essingone, Alain Claude Billie-By-Nze, et bien d’autres encore. Mais ce n’est pas tout : plusieurs directeurs généraux d’administrations publiques ainsi que les représentants légaux des banques BGFI, BICIG, UGB, OraBank seront également entendus pour leur rôle dans le détournement massif des deniers publics.
Le peuple gabonais réclame depuis des années la lumière sur qui ordonnait les dépenses, qui encaissait, qui bénéficiait du butin. Aujourd’hui, le procureur Minang semble enfin prêt à répondre à cette demande légitime. Fini les procès de façade et les boucs émissaires expédiés en silence ! Cette fois, ce sont les têtes qui tremblent et les voleurs qui verront leurs secrets exposés.
Il est temps de féliciter Eddy Minang pour son éveil et son patriotisme : il comprend que la justice ne peut plus se soumettre aux puissants, mais qu’elle doit servir le peuple. Enfin, un procès qui pourrait réellement rétablir la vérité et rendre justice aux Gabonais.
Le message est clair : le temps des cachoteries et des privilèges est révolu. La vérité s’installe à la barre, et le peuple peut enfin respirer.









