Un nouveau drame secoue la communauté du quartier Makwengué, au 1er Campement. MOUKIAKI Marie Sabine, fille de maman Odile, est décédée des suites d’une crise de tension artérielle (26.13) suivie d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Selon plusieurs proches, cette tragédie aurait été provoquée par les agissements de Nadine Ongaye, une femme déjà au centre de vives polémiques locales.
La douleur est immense au sein de la famille et du collectif « Tous contre Nadine Ongaye », qui dénonce depuis quelque temps des comportements jugés toxiques et destructeurs au sein de la communauté.
Dans un communiqué rendu public, le cadet de la défunte, visiblement affecté, a annoncé le programme des obsèques tout en lançant un appel à la mobilisation du collectif.

Programme des obsèques :
- Sortie du corps : vendredi 7 novembre à partir de 14h.
- Exposition : au domicile familial, dans la zone du 1er Campement (quartier Makwengué), suivie de la veillée.
- Inhumation : samedi 8 novembre au lieu-dit Cap Santa Clara.
Mais avant ces derniers adieux, une réunion de concertation du collectif est prévue le mardi 4 novembre, afin de définir la suite des actions face à ce qu’ils qualifient de « dérives inacceptables ». L’ordre du jour, précise le communiqué, sera établi séance tenante.
Pour les membres du collectif, le décès de Marie Sabine MOUKIAKI n’est pas un simple drame familial : il symbolise un cri d’alarme contre les comportements qui minent la cohésion et détruisent des vies. « Le collectif Nadine Ongaye est dans le cyclone, mais Dieu est au contrôle », conclut le message.
Dans un quartier déjà fragilisé par les tensions et les incompréhensions, cette disparition risque de raviver les plaies et d’attiser les colères. Une chose est sûre : la communauté de Makwengué s’apprête à vivre des jours de recueillement, mais aussi de vérité.





