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Magazine Super Star > Uncategorized > Au Gabon, Oligui met le covo ; au Cameroun, Biya écrase avec une chaise : Quand le Gabon devient doux !
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Au Gabon, Oligui met le covo ; au Cameroun, Biya écrase avec une chaise : Quand le Gabon devient doux !

Last updated: 24 octobre 2024 12h58
Published: 24 octobre 2024
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4 Min Read
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Il faut dire ce qui est : qu’on l’aime ou pas, la gouvernance de Brice Clotaire Oligui Nguema en matière de respect des droits de l’Homme n’a absolument rien à voir avec celle de Paul Biya. Si au Gabon, la presse est libre, les journalistes et activistes peuvent critiquer, parfois férocement, les autorités sans crainte de représailles, au Cameroun, c’est une tout autre histoire.

Au Gabon, les autorités de la transition sont régulièrement la cible de critiques acerbes. Le président Oligui Nguema lui-même est attaqué, y compris dans sa vie privée, avec des accusations parfois graves et mensongères. Pourtant, aucun activiste ou journaliste ne croupit en prison pour avoir critiqué le régime. Des figures médiatiques comme Bob Mengome, Thybaut Adjatys, et Wilfrid Okoumba tirent régulièrement à boulets rouges sur le gouvernement sans jamais voir une cellule de près.


Bob Mengome, alias « le Loup solitaire, » Matricule 212, « Candidat à la mort, » Thibaut Adjatys, et Wilfrid Okoumba, trois des activistes les plus redoutables, qui tirent régulièrement à boulets rouges sur le gouvernement et le président Oligui Nguema, tout en restant bien loin de la moindre cellule. Au Cameroun ? Ah, là-bas, ils auraient déjà goûté soit à une condamnation express, soit à une disparition mystère, ou, pourquoi pas, un petit séjour dans les sous-sols pour un traitement spécial. Mais ici, ils continuent de hurler sans jamais se retrouver muselés !

Le cas de Zibi Abeghe Bertrand est frappant : collaborateur proche du président, il s’est récemment attaqué de façon violente à la famille de ce dernier. En toute impunité. Si cela s’était passé au Cameroun, il serait déjà derrière les barreaux, les mains menottées et peut-être la tête sous une chaise…

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Car au Cameroun, c’est l’omerta. Il est interdit de mentionner la disparition ou même l’absence prolongée de Paul Biya sous peine de disparaître soi-même. Amnesty International dénombre des dizaines de journalistes et activistes emprisonnés pour délit d’opinion. Certains, comme le journaliste Zogo, n’ont pas survécu pour raconter l’enfer qu’ils ont vécu. Le chanteur engagé Longué Longué, quant à lui, a récemment publié une vidéo décrivant les tortures inhumaines qu’il a subies après que les autorités lui ont retiré son passeport en raison de ses critiques envers le régime Biya.

À gauche, on voit le jeune homme au covo stylé, accompagné d’un petit séjour en prison pour avoir osé s’essuyer les fesses avec l’image du Chef de l’État, le tout immortalisé dans une vidéo virale. En comparaison, de l’autre côté, le célèbre chanteur camerounais, lui, a eu droit à un traitement bien plus musclé de la part des gorilles de Paul Biya : arrêté et sauvagement torturé juste pour avoir osé critiquer le régime de ce dernier , on dirait que le Gabon c’est un paradis !

Alors, comparaison n’est pas raison. Oui, le Cameroun est un enfer pour ceux qui osent ouvrir la bouche contre le régime. Et oui, sous Oligui, le Gabon, c’est doux comme un bonbon au chocolat. Peut-être même un peu trop doux ?

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