L’affaire fait frémir tout Akanda. Une femme, Marie Sabine MOUKOUAKI, vient de perdre la vie, terrassée par un AVC après des années de harcèlement policier mené, selon plusieurs témoignages concordants, par Madame Nadine Ongaye, une figure tristement connue dans les milieux de la magouille foncière.
Le drame s’est produit le vendredi 26 octobre 2025. La victime, fille de la célèbre propriétaire foncière “Maman Koundi Odile”, venait de recevoir une énième convocation du commissariat d’Akanda, encore une fois instrumentalisé par la même Ongaye et ses connexions tentaculaires.
Quelques heures plus tard, elle s’effondre, victime d’un malaise fatal. Son cœur n’a pas résisté à la pression de trop.

Depuis, la colère gronde : comment une simple citoyenne peut-elle manipuler les forces de l’ordre au point de provoquer la mort d’une innocente ?
Car Nadine Ongaye, que l’on dit couverte par des “liens familiaux” supposés avec le Chef de l’État, se pavane dans les couloirs administratifs en se déclarant “intouchable”. Sous ce manteau d’arrogance, elle a bâti un véritable réseau de prédation foncière : intimidations, menaces, escroqueries, convocations abusives et tentatives d’expropriation.
Des familles entières sont traumatisées, des veuves et des orphelins privés de leur héritage. Et aujourd’hui, une mort de trop vient souiller la terre d’Akanda.
La responsabilité morale des forces de l’ordre locales est également engagée.
Comment le commissariat d’Akanda, censé protéger les citoyens, a-t-il pu se transformer en outil de persécution au service d’intérêts privés ?
Pourquoi les policiers exécutent-ils sans réserve des ordres dictés par une femme citée dans plusieurs dossiers d’escroquerie foncière ?
Le silence des autorités sur ces dérives alimente la rumeur selon laquelle certains agents se nourriraient des miettes du gâteau foncier.

Mais attention : l’heure est grave. Ce genre d’injustice, répétée et tolérée, peut mettre le feu à la poudrière sociale. Le peuple en a assez de voir les “intouchables” opprimer les plus faibles au nom de supposés liens de sang avec le pouvoir.
Monsieur le Président Brice Clotaire Oligui Nguema, les Gabonais attendent de vous des signaux clairs.
Ce scandale n’est pas qu’un drame familial : il est le symbole d’un système mafieux qui prospère à l’ombre de l’État, défiant vos discours de restauration de la justice et de l’ordre.
Si rien n’est fait, la colère populaire risque de se transformer en déflagration sociale dont personne ne maîtrisera l’ampleur.
Aujourd’hui, Akanda pleure Marie Sabine MOUKOUAKI, mais c’est tout un peuple qui tremble à l’idée de devenir la prochaine victime d’un réseau sans foi ni loi.
Le Gabon n’a pas besoin de nouveaux martyrs de l’injustice foncière. Il a besoin d’un sursaut, d’une main ferme, d’une justice impartiale.
Toutes nos condoléances à la famille éplorée. Et à ceux qui croient être “intouchables”, qu’ils se souviennent : l’histoire finit toujours par frapper à la porte des bourreaux.









