Une fois de plus, la face putride du sport gabonais se dévoile dans toute sa sordide réalité. Une adolescente, innocente et pleine de rêves de gloire, a été agressée, manipulée et détruite par celui qui avait pour mission de la guider : son coach.
Ce prédateur, sous couvert de promesses d’emploi et de succès, a fait de cette jeune fille sa « poupée sexuelle », réduisant à néant non seulement sa carrière sportive, mais aussi sa dignité et sa vie.
C’est un chantage ignoble, un odieux pouvoir abusé pour assouvir des pulsions perverses, et imposer la terreur à une enfant isolée.
Menaces, intimidations, humiliations : tout a été utilisé pour étouffer cette vérité insupportable. Cette victime brisée, abandonnée par ceux qui auraient dû la protéger, a vu son rêve s’évaporer dans un océan de honte et de peur.
Ce silence étouffant est complice. Jusqu’où ces prédateurs pourront-ils continuer à massacrer l’avenir de nos jeunes avant que les autorités, sourdes et aveugles, ne se décident à agir ? Le sport gabonais est gangrené par une culture de l’impunité où les puissants abusent sans limites.
SOS Prisonniers Gabon tire la sonnette d’alarme : il est urgent d’exiger une justice ferme, impitoyable, et totalement indépendante.
Aucun déguisement, aucune excuse ne peut justifier de laisser ces criminels continuer à sévir. Leur seule place est derrière les barreaux, loin des terrains et salles de sport.
Le Gabon ne peut plus tolérer ce carnage silencieux. Plus jamais des enfants ne doivent devenir les victimes sacrificielles d’un système vicié.
Il est grand temps que la République brandisse ses vraies valeurs, qu’elle protège ses enfants au lieu de fermer les yeux avec cynisme.
La honte du pays doit changer de camp : ce sont les coupables qui doivent payer, et leur impunité doit cesser maintenant. Levez-nous et disons non à cet enfer maquillé en sport !
Source : SOS Prisonnier












