Il ne fallait pas plus qu’un carnet de notes pour déclencher l’hystérie des petites cervelles. Depuis quelques heures, les tambours de la calomnie résonnent sur la toile : certains détracteurs s’agitent comme des poux sous la lumière, croyant tenir là un argument pour ridiculiser le passage du Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, à l’émission « 1 Candidat, 1 Projet ».
Son crime ? S’être appuyé sur des notes pour présenter un projet de société. Oui, vous avez bien lu : des notes. Comme le font les étudiants, les chercheurs, les prix Nobel, les présidents américains, les chanceliers allemands, les Premiers ministres britanniques, les économistes à Davos ou encore les dirigeants africains les plus respectés.
Faut-il rappeler à ces petits moqueurs que Barack Obama lisait ses discours, que le Général de Gaulle consultait des fiches, que Nelson Mandela préparait ses interventions avec minutie ? Faut-il leur dire qu’un orateur sérieux, soucieux de la précision de ses propos et du respect de son auditoire, s’entoure de repères pour éviter le bavardage vide et les envolées lyriques sans contenu, comme on en voit si souvent chez ceux-là mêmes qui se gargarisent de mots mais ne posent jamais une seule pierre pour bâtir la nation ?
Oligui n’est pas un histrion politique, il n’est pas un saltimbanque du verbe. C’est un bâtisseur, un homme d’action, un militaire devenu chef d’État par la force des circonstances et de la volonté populaire. Lui, il ne parle pas pour parler. Il parle pour faire comprendre, pour convaincre, pour expliquer le futur qu’il est en train de forger à la sueur de ses efforts, et pour rassurer ceux qui l’ont suivi dans cette transition historique.
Ceux qui se moquent de ses notes oublient que la communication, dans un contexte aussi exigeant que celui d’un chef d’État, ne s’improvise pas. Elle se travaille. Elle se structure. Elle se prépare. En s’armant de ses notes, Oligui Nguema a démontré qu’il respecte les Gabonais. Il refuse de venir à la télévision improviser, bafouiller ou se perdre dans un charabia technocratique sans queue ni tête. Il vient exposer, clairement, méthodiquement, un projet pour le pays.
Mais en réalité, ce vacarme autour d’un détail aussi insignifiant n’est qu’une tentative grossière – et surtout désespérée – de discrédit orchestrée par des ennemis de l’ombre qui ne savent plus comment enrayer l’adhésion populaire massive autour de cet homme. Oligui dérange, parce qu’il réussit là où tant d’autres ont échoué. Oligui inquiète, parce que même sans être un tribun de métier, il est déjà un homme d’État dans toute la noblesse du terme. Oligui impressionne, car il bâtit pendant que les autres critiquent depuis leurs canapés.
Qu’on se le dise : ce n’est pas un bout de papier qui définit la valeur d’un homme, mais ce qu’il y inscrit, et surtout, ce qu’il réalise. Et en ce sens, Brice Clotaire Oligui Nguema vaut mille fois plus que ses railleurs.









