Sur les terres de Jerry Meka, il ne s’agit plus d’un simple conflit foncier : c’est un véritable carnage.
Depuis près de quarante ans, sa famille a acquis, cultivé et entretenu ces terres avec patience, courage et sacrifices. Aujourd’hui, cet héritage est méthodiquement détruit par Nadine Ongaye, qui se présente comme une parente du président Oligui et s’impose partout en brandissant cette prétendue parenté comme bouclier d’impunité.
Le ranch familial a été ravagé : clôtures arrachées, bâtiments et enclos détruits, bétail dispersé ou mourant. Il y a quelques jours encore, un cheval a succombé, victime directe de ce saccage organisé et jamais sanctionné.
Jerry Meka n’est pas un cas isolé. D’autres propriétaires terriens subissent les mêmes exactions de la part de cette dame Ongaye. Sa manière brutale de s’imposer, sans jamais être inquiétée par la justice ou les autorités, laisse croire que son lien revendiqué avec le chef de l’État lui sert de passeport pour écraser les droits des Gabonais.
Pendant ce temps, la justice gabonaise se tait. Les tribunaux ont pourtant déjà rejeté ses prétentions foncières. Mais la protection présidentielle réelle ou supposée semble lui offrir carte blanche pour poursuivre ses abus.
Humilié, dépouillé et poussé à bout, Jerry Meka affirme être prêt à tout pour défendre ses terres, jusqu’à la dernière goutte de son sang. Il ne peut plus compter sur un État qui détourne les yeux.







Ci-dessus, le carnage commis par madame Ongaye sur les terres de Jerry Meka
Cette situation expose une vérité glaçante :
aujourd’hui au Gabon, un citoyen peut être dépouillé de ses biens, voir son bétail massacré et ses droits piétinés, pendant que la justice se rend complice par son silence.
Alors, une question demeure :
Oligui protège-t-il la souffrance d’un citoyen ou la dérive d’une “parente” intouchable ?
Est-ce ainsi que le régime entend restaurer l’État de droit et redonner dignité aux Gabonais ?
Le temps joue contre la paix. La violence monte d’un cran chaque jour.
Si rien n’est fait, le drame dépassera la destruction agricole : un homme, déjà brisé, pourrait être perdu.
Jerry Meka se bat seul depuis quarante ans pour défendre ce qui lui appartient. Face à lui : l’arrogance d’une femme se croyant au-dessus des lois, et l’inaction coupable des institutions.
Le Gabon doit choisir : justice ou chaos, honneur ou impunité, protection des citoyens ou loi du plus fort.
Et Nadine Ongaye doit cesser immédiatement d’oppresser Jerry Meka et de semer la terreur. Avant qu’il ne soit trop tard.





