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Quand l’incompétence se déguise en arrogance : Moundounga ose provoquer Ndong Sima… et se ridiculise lui-même.

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Le Nord a encore vibré ce 27 septembre, mais pas pour des raisons ordinaires : c’est le naufrage politique orchestré d’un vice-président qui se prend pour un donneur de leçons qui a retenu l’attention. Ceraphin Moundounga, l’homme qui a flirté avec l’ancien régime et qui, par un curieux miracle, se retrouve aujourd’hui dans l’entourage direct du président Oligui, a cru bon de balancer des inepties sur Raymond Ndong Sima. Une erreur de taille.

R. Ndong Sima, l’ancien Premier ministre respecté et figure incontournable de l’opposition gabonaise, n’est pas du genre à se laisser intimider. L’homme ne provoque jamais, ne s’immisce pas dans ce qui ne le regarde pas… mais il sait parfaitement remettre à leur place ceux qui osent franchir la ligne. Et Ceraphin Moundounga, en tentant de salir l’image d’un leader adulé par le peuple gabonais, a franchi cette ligne avec une légèreté déconcertante.

Comparons les parcours : d’un côté, Ceraphin Moundounga, instituteur devenu docteur par correspondance, avec un passé politique incertain, oscillant entre régime et opposition selon le vent et les opportunités. De l’autre, Raymond Ndong Sima, éminent universitaire et économiste reconnu à l’échelle africaine, homme d’expérience et de principes, dont le parcours inspire le respect. Si l’un bâtit sa réputation sur des détours opportunistes, l’autre l’a construite sur des décennies de travail, de réflexion et de vision politique.

Et que dire de l’argumentation et du niveau intellectuel ? Là où Moundounga se perd dans des phrases approximatives, des insinuations et des invectives, Ndong Sima reste maître de son discours, capable de répondre avec la précision d’un stratège politique averti. Ce qui, en langage clair, signifie que l’empoignade verbale à venir ne sera pas une égalité : Moundounga risque fort de se retrouver à la merci de l’art oratoire et de la crédibilité d’un homme qui ne se laisse jamais marcher sur les pieds.

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Le peuple gabonais, témoin de l’affaire, attend désormais la réponse de Ndong Sima avec impatience. Et il sait, lui, que l’ancien Premier ministre ne décevra pas : la riposte promet d’être cinglante, pédagogique… et surtout humiliant pour celui qui a cru pouvoir jouer dans la cour des grands sans jamais avoir été à la hauteur.

Ceraphin Moundounga aurait été bien avisé de mesurer ses mots avant de provoquer un homme dont la stature politique et intellectuelle dépasse de loin la sienne. Mais il est encore temps pour lui de réfléchir… avant que la leçon publique de Ndong Sima ne tombe, claire et sans appel.

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