Dans le cadre de la visite du Président de la transition, Brice Oligui Nguema, dans la province du Woleu-Ntem, des tensions émergent au sein du comité d’organisation, mettant en lumière des tactiques sournoises et opportunistes de certains membres, principalement affiliés au Parti Démocratique Gabonais (PDG).
Le comité d’organisation, largement composé de Pdgistes, est accusé de chercher à tirer profit de la visite présidentielle pour obtenir des postes lucratifs. Ces individus, qui ont précédemment soutenu Ali Bongo, tentent de convaincre le Président Oligui qu’ils ont une emprise solide sur le Woleu-Ntem, avec l’espoir d’être nommés à des positions influentes.
Cependant, des critiques fusent concernant la composition du comité, qui ne prend pas en compte les réalités sociologiques et historiques de la région. Des notables, largement ignorés, se voient relégués à des places peu visibles, compromettant ainsi l’authenticité de la représentation de la province.
Des zones d’ombre entourent également l’implication du Premier ministre et du président de la cour constitutionnelle, tous deux originaires de la province. Leur silence sur l’événement soulève des questions sur la légitimité et la transparence de l’organisation.
Ce climat d’opportunisme et de clivages internes risque de ternir l’image légendaire d’hospitalité des habitants du Woleu-Ntem. De nombreux citoyens se désolidarisent du projet, soulignant la nécessité d’une approche plus inclusive et participative.
La situation souligne l’importance de la prochaine conférence nationale comme une opportunité pour tous les Gabonais de contribuer à la vision du pays. Plutôt que de se livrer à des manœuvres sournoises pour conserver ou obtenir des postes, l’accent devrait être mis sur la construction d’un Gabon pacifique et prospère, en offrant des idées constructives pour guider la transition.









