Samedi 18 janvier, Oyem a été le théâtre d’une scène typique des vieilles pratiques politiques qui auraient dû disparaître avec le régime Bongo. Une marche annoncée comme un soutien massif au président Brice Oligui Nguema s’est transformée en un fiasco orchestré par des ex-PDGistes reconvertis en “faiseurs de miracles politiques”. Leurs promesses d’argent après la marche ? Du vent ! Résultat : une population bernée et une image du président ternie par des méthodes d’un autre âge. A ce jour, on continue d’en parler .
Ces architectes de la honte, fidèles à leurs habitudes d’escroquerie politique hérité du système PDG, ont usé des tactiques les plus basses pour mobiliser des centaines de participants. Femmes, jeunes et autres habitants des quartiers d’Oyem et mêmes des villages environnants ont été transportés en masse, attirés par une promesse aussi mirobolante que mensongère : une enveloppe d’argent à la fin de l’événement. Mais, comme à leur habitude, ces marionnettistes du chaos n’ont pas tenu parole.
Et le pire dans tout ça ? C’est l’image du président Oligui qui en pâtit. Ces participants, venus dans l’espoir d’un petit billet, sont repartis les poches vides et le cœur lourd, convaincus que le président lui-même les a roulés dans la farine. Voilà comment ces ex-PDGistes, nostalgiques de leurs magouilles d’antan, ont saboté l’image d’un homme qui incarne pourtant le changement.
Jean Christophe Owono Nguema, le délégué spécial de la commune d’Oyem, un homme sage et visionnaire, avait pourtant alerté sur les dangers de cette marche. Il n’avait pas interdit l’événement, mais avait appelé à un report. Pourquoi ? Parce qu’il avait vu venir ces manipulations de loin. Contrairement aux organisateurs, obnubilés par leurs intérêts personnels, il avait compris que cette marche, loin de renforcer le soutien au président, risquait de le discréditer.
Sur le terrain, un témoin de cette mascarade a courageusement pris la parole pour dénoncer la supercherie. Il a pointé du doigt ces “faiseurs de soutien” qui, sous couvert de loyauté à Oligui, tentaient de montrer une prétendue capacité de mobilisation. En réalité, leur seul objectif était d’impressionner le président et de s’attirer ses faveurs, au détriment de la vérité et de l’intégrité.
Les promesses d’argent après la marche ? Du vent ! Rien d’autre que du vent. Les Pdgistes, avec leurs anciennes méthodes, ne sont pas près de changer.


Aujourd’hui, le constat est amer : ces manipulateurs ont non seulement berné la population, mais ont également sapé les efforts du président pour instaurer une gouvernance basée sur la transparence et la confiance. Leur promesse d’argent non tenue a laissé un goût amer dans la bouche des participants, et le ressentiment risque de se retourner contre le président lui-même lors du voté présidentiel prochain si rien n’est fait pour réparer cette erreur.
Ce genre de pratique est une insulte au peuple gabonais et à l’ambition de changement portée par Brice Oligui Nguema. Le Gabon n’a plus besoin de ces manœuvres d’un autre âge, orchestrées par des individus qui refusent de tourner la page d’une époque révolue.
La marche pour Oligui à Oyem aurait dû être un événement sincère et porteur d’espoir. Mais à cause de ces ex-PDGistes, elle restera dans les mémoires comme un exemple flagrant de manipulation politique. Il est temps pour le président et ses véritables soutiens de mettre un terme à ces pratiques honteuses.
À Oyem, comme ailleurs, le peuple veut du vrai, du concret, et non des promesses creuses. L’heure est à la rupture avec ces méthodes du passé, pour enfin construire un Gabon nouveau, à l’image de l’espoir que représente Brice Oligui Nguema.











