Il aura sillonné pistes, bourbiers et villages oubliés. Il aura prié, écouté, promis et proposé. Et surtout, il aura su rallumer une flamme que beaucoup croyaient éteinte. La tournée électorale de Marc Ona Essangui, tête de liste de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) dans le département du Woleu, restera dans les annales politiques comme un moment fondateur : celui où un homme s’est imposé non seulement comme porte-voix du peuple, mais surtout comme pilier du renouveau politique gabonais.
Pendant près de deux semaines, du 17 au 25 septembre 2025, celui que l’on surnomme désormais « le bâtisseur du Woleu » a traversé les cinq cantons : Kyé, Ellelem, Nyè, Bissok et Woleu – avec une mission claire : transformer l’indignation en action, donner un contenu réel à la transition et faire de la politique un levier de développement collectif.
Une vision claire et structurante pour le Woleu
Tout a commencé le 17 septembre à Kyé, son canton natal, lors d’une conférence de presse d’ouverture placée sous le signe de la clarté et de la proximité. « Je ne suis pas un homme politique de carrière, je suis un bâtisseur », lança-t-il d’entrée.
Il dressa sans détour un tableau sombre de la réalité locale : hôpitaux sans médicaments, routes impraticables, écoles délabrées, chômage massif, gouvernance opaque. Mais, fidèle à son style, il ne s’arrêta pas au constat. Il proposa un plan d’action structuré autour de cinq grands chantiers : infrastructures, santé, éducation, transparence et économie locale durable.
Son programme de 39 pages démontre une ambition concrète : électrifier 75 % des villages d’ici 2030 avec des énergies renouvelables, relancer les cultures d’exportation pour atteindre 17 000 tonnes par an, former 500 jeunes par an aux métiers agricoles, réhabiliter les routes inter-cantonales, ou encore instaurer un contrôle citoyen avec publication semestrielle des finances publiques.
La politique comme mission collective
Le 18 septembre, la tournée prit une dimension spirituelle avec une messe d’action de grâce à Sainte-Thérèse d’Angone, aux côtés de ses colistiers et de Sosthène Nguema Nguema. Le message fut clair : ce projet politique dépasse les ambitions personnelles, il s’inscrit dans une mission collective pour refonder le contrat social.
À Abang-Medoumou, lors d’un meeting très suivi, Marc Ona précisa sa position : « Je n’ai jamais été PDGiste. Je n’ai jamais appartenu à aucun parti. J’ai toujours été du côté du peuple. » Ce positionnement marqua un tournant : celui d’un acteur de la société civile devenu acteur du renouveau démocratique.






La conference de presse .
Une campagne de proximité inédite
Sous la pluie, il poursuivit sa route dans Kyé, où il présenta ses candidats, dont Gervais Obiang Ndong aux législatives. L’accueil fut enthousiaste, les échanges directs, et la soif de changement évidente.
Le 24 septembre, dans le canton Ellelem, la ferveur fut totale. « L’UDB n’est pas un parti de promesses vides. C’est l’arme politique d’un Gabon nouveau », lança-t-il à une foule conquise.
Même les zones les plus enclavées ne furent pas oubliées. À Tho’o Effack (canton Nyè), il brava les pistes boueuses pour rencontrer les habitants. Ce geste fort prouva sa détermination et mit en lumière l’urgence d’un plan de désenclavement rural.
Une clôture grandiose à Bissok
Le 25 septembre, Marc Ona clôtura sa tournée à Bissok, terre natale du président Brice Clotaire Oligui Nguema, où des foules impressionnantes l’accueillirent. Dans ses discours, il insista sur la décentralisation, la lutte contre la corruption et la nécessité de rendre des comptes au peuple.
Les notables locaux lui exprimèrent un soutien unanime, certains promettant même un vote à 100 % pour l’UDB.
Un tournant pour la transition politique gabonaise
Cette tournée n’aura pas seulement été une campagne électorale. Elle aura été la démonstration qu’une autre manière de faire de la politique est possible : une politique de terrain, de solutions concrètes, d’humilité et de résultats.









Ci-dessus , quelques images de la tournée dans le Woleu .
En mobilisant des foules comme jamais auparavant dans le Woleu, en écoutant sans promettre l’impossible et en proposant une vision claire pour l’avenir, Marc Ona Essangui a dépassé son statut de candidat. Il est désormais perçu comme l’un des piliers civils du projet de renouveau national porté par la Transition.
Le 27 septembre, les électeurs ne voteront pas simplement pour une liste : ils choisiront entre l’immobilisme et l’action, entre le statu quo et la reconstruction. Et dans ce choix, Marc Ona Essangui apparaît désormais comme l’une des figures les plus solides et les plus crédibles sur lesquelles le président Oligui peut s’appuyer.






