Port-Gentil, 3ᵉ arrondissement. M. Ali Akbar Azizet, directeur de publication de La Pensée Azizetique, ne mâche pas ses mots : Jean Blaise Nguimbi, colistier de l’UDB, est accusé de fraude, manipulation, faux et usage de faux, et de diffusion de fausses nouvelles portant l’effigie du média pour gonfler sa pseudo-popularité.


CI-dessus , à gauche Jean Blaise Nguimbi et à droite Ali Akbar Azizet, directeur de publication de La Pensée Azizetique
Changer de parti comme de chemise ? Il excelle. PDS, UPR, UDB. La loyauté politique ? Un mot décoratif pour ce gymnaste de la fraude. Sa devise : “Si tu peux tromper tout le monde, pourquoi t’embêter avec la vérité ?”
M. Ali Akbar Azizet insiste : la falsification est massive, la tromperie évidente, l’intention claire. Chaque page trafiquée, chaque message falsifié vise à manipuler les électeurs et à salir l’image d’un parti tout juste né le 5 juillet dernier.
La pensée Azizetique hurle son indignation. Les animateurs du parti sont traînés dans la boue. Une comédie grotesque se joue au 3ᵉ arrondissement. Les citoyens, eux, ne sont pas dupes.


Ci-dessus, quelques-unes des pages de La Pensée Azizetique falsifiées dans le but de tromper et de manipuler l’opinion.
Face à ce déluge de mensonges et manipulations, M. Ali Akbar Azizet annonce le recours et la demande d’annulation du scrutin. Les fausses nouvelles ont un prix. L’intégrité de La Pensée Azizetique est sacrée. Et Jean Blaise Nguimbi vient de la piétiner.
Sous la Ve République, certains croient que la fraude est un art politique. M. Nguimbi, souvenez-vous : les illusionnistes finissent toujours par se brûler les doigts… et devant tout le pays. Cette fois, le rideau tombe sur votre comédie.





