Oubliez super Man et autres super-héros occidentaux ! Ici, au Gabon, notre héroïne s’appelle Haresse KENGUE, et elle a un pouvoir unique : faire trembler le ministère de l’Intérieur… avec des larmes et des roulades sur le bitume !
Tout commence comme un film d’action africain : Haresse, candidate aux élections locales dans le 6ᵉ arrondissement, découvre que son nom a été arbitrairement effacé des listes officielles. Une injustice typiquement gabonaise, où la vieille pratique des magouilles électorales, héritée de l’ère Bongo, semblait vouloir revenir en force. Mais Haresse n’était pas prête à se laisser faire.
Sur le trottoir devant le ministère, elle se jette au sol, pleure, hurle et bloque la circulation : « Non, je ne partirai pas d’ici ! Ils vont me tuer ! Jamais ! Je ne partirai d’ici tant qu’on ne m’a pas rétablie dans mes droits ! » Les automobilistes klaxonnent, les passants filment, et même les vendeurs de rue s’arrêtent pour admirer le spectacle. Une vraie scène de cinéma africain : tension, émotion, courage et désespoir mêlés.
Et miracle ! Le Président Brice Clotaire Oligui Nguema est alerté. Ses conseillers n’en reviennent pas : « Une candidate en larmes a alerté le chef de l’État sur les magouilles du ministère… » Oui, vous avez bien lu : ce sont les cris et les roulades de Haresse qui ont fait bouger les lignes. Quelques jours plus tard, son problème était résolu, et d’autres candidats injustement écartés ont été rétablis dans leurs droits. Merci Haresse !
Le ministère de l’Intérieur, habitué aux combines et aux manipulations, s’est retrouvé à genoux face à une simple candidate gabonaise armée de courage et de détermination. Les bureaucrates, confus, ont probablement compris qu’au Gabon, on ne plaisante pas avec la justice électorale surtout quand elle se présente sous la forme d’une jeune femme déterminée à faire respecter ses droits.
La morale pour toute l’Afrique ? Parfois, il suffit d’un peu de théâtre de rue, d’un bon roulage sur le bitume et de larmes sincères pour réveiller les consciences, faire trembler les institutions et rétablir la justice. Haresse KENGUE, super-héroïne gabonaise, vient de prouver que le courage africain n’a rien à envier aux comics américains : ici, les héros peuvent être réels, et leurs larmes… redoutablement efficaces !





