Libre propos de Marwan Cobretty Obiang
Le peuple gabonais mérite la vérité, nue, crue, implacable. Ce qui se trame sous nos yeux n’est rien d’autre qu’un remake cynique des années 1967 : un scénario politique orchestré par les mêmes élites de l’ombre, ces clans maçonniques et oligarques qui ont depuis longtemps brisé la volonté populaire.
En 1967, sous prétexte de décès du président Léon Mba, on a purement et simplement imposé Albert Bernard Bongo contre la volonté d’un peuple qui voulait Jean Hilaire Aubame. Depuis ce jour maudit, voter au Gabon signifie voter pour une image, une façade, un « président-photo » un pantin dissimulant la main invisible du pouvoir.
Aujourd’hui, nous sommes face à un coup d’État tout aussi factice, savamment manigancé pour empêcher le vrai changement, incarné par des patriotes comme le professeur Albert Ondo Ossa. On nous sert un bouc-émissaire : Brice Oligui Nguema, présenté comme le sauveur, mais en réalité un pion commode de ce système clanique.
Pourquoi ? Parce que le peuple gabonais se lasse de la politique usée, et qu’un « simulacre » de changement servirait à endormir les consciences. Parce que la filiation ethnique Fang de Brice Oligui Nguema est instrumentalisée pour masquer une hégémonie déjà bien installée. Et surtout, parce que le PDG, affaibli mais toujours insatiable, s’est créé un succédané avec l’UDB un parti-miroir aux couleurs différentes, mais à l’ADN et aux objectifs identiques : assurer le retour du parti unique, le retour du monopole, la résurgence de l’oligarchie sans partage.
Le peuple gabonais doit se réveiller et barrer la route à cette supercherie politique ! Le moment est venu de refuser ce duo maléfique PDG/UDB qui, sous couvert de diversité, prépare la résurrection de l’oppression et du clientélisme.
Aujourd’hui, Marwan Cobretty Obiang lance un ultimatum clair au président Oligui Nguema :
Soit il joue le jeu des oligarques et poursuit la régénération du système Bongo, condamnant ainsi le peuple à l’éternelle impasse,
Soit il fait preuve de courage et tourne définitivement la page en dissolvant le PDG et l’UDB, répondant ainsi à l’appel légitime de tout un peuple.
Voter « président », c’est voter la photo d’Albert Bernard Bongo.
Voter UDB, c’est voter PDG — même combat, même poison.
Ne soyons pas « bêtes comme un Gabonais » ! La vérité est là, claire et implacable. Le peuple gabonais n’est pas dupe, il ne l’a jamais été. Il est temps de briser ces chaînes invisibles et d’écrire enfin une nouvelle page, libre et souveraine.

Ci-dessus , Marwan Cobretty Obiang











