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Magazine Super Star > DIS NOUS TOUT > La défense des Bongo : une insulte à la mémoire des victimes de son régime
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La défense des Bongo : une insulte à la mémoire des victimes de son régime

Last updated: 20 septembre 2024 10h33
Published: 20 septembre 2024
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A woman cries over the body of Axel Messa, 30, wrapped in the flag of Gabon, beside a person holding a campaign banner of President Ali Bongo, prior to a funeral procession in a street of the Libreville district of Nzeng Ayong on September 2, 2016. Axel Messa's mother told AFP he was shot in front of his home on September 1, 2016 night. Two men died after overnight clashes in Gabon's capital Libreville between security forces and demonstrators protesting President Ali Bongo's announced victory in a disputed election, witnesses and an AFP journalists said on September 2, 2016. The latest deaths take the toll up to five killed since riots and protests broke out on August 31, 2016 after Bongo was declared the winner of the weekend presidential vote by a razor-thin margin. / AFP PHOTO / MARCO LONGARI
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La défense juridique d’Ali Bongo et de sa famille, menée par leurs avocats, suscite des réactions mitigées, entre stupéfaction et colère. Le discours de ces avocats, visant à présenter le régime Bongo sous un jour favorable, heurte une grande partie de l’opinion publique. À l’heure où le Gabon tente de tourner la page de plus de 14 ans de règne controversé, des figures telles que le Dr. Jean-Aimé Mouketou, géographe et membre actif de la société civile gabonaise, voient dans cette défense un acte de provocation manifeste, qui ne fera qu’aggraver la rupture entre les Bongo et le peuple gabonais.

L’un des points centraux de la défense des avocats de la famille Bongo consiste à glorifier la gestion des salaires sous le règne d’Ali Bongo. Pour eux, cela suffirait à effacer les nombreuses fautes de gouvernance, y compris la répression brutale des opposants, la mauvaise gestion des ressources économiques, et l’humiliation systématique des citoyens. Cet argument est non seulement simpliste mais également méprisant pour la population gabonaise.

Pourquoi ce focus sur les salaires est-il une erreur ? Parce que le versement des salaires est une obligation minimale dans tout État moderne et non un exploit. D’ailleurs, depuis le renversement d’Ali Bongo, les salaires continuent d’être payés mensuellement, ce qui démontre bien que la bonne gestion d’un État ne dépend pas d’une dynastie en particulier. Le fait de mettre en avant ce critère comme preuve de bonne gouvernance semble non seulement ridicule mais aussi désespéré.

La gouvernance d’un pays ne se résume pas à la gestion des salaires. Le régime Bongo a échoué sur plusieurs fronts cruciaux :

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Sous Ali Bongo, le Gabon a été le théâtre de nombreuses violations des droits humains. La répression des opposants, les arrestations arbitraires, et les violences contre les manifestants ont marqué son règne. Ignorer ces faits dans la défense actuelle des Bongo est une tentative d’effacement de l’histoire.

Pendant le règne de Bongo, la corruption était omniprésente. Les détournements de fonds publics ont privé les Gabonais des ressources nécessaires au développement du pays. Cette corruption généralisée a également renforcé un système oligarchique, où une poignée de privilégiés proches du pouvoir bénéficiait des richesses nationales, au détriment du reste de la population.

Le régime Bongo a pillé les ressources naturelles du Gabon, notamment son pétrole et son bois, sans répercussion tangible sur le développement du pays ou le bien-être de la population. Pendant ce temps, les infrastructures essentielles – écoles, hôpitaux, routes – étaient laissées à l’abandon.

Le Dr. Mouketou pose une question cruciale : pourquoi la Charte de l’Union Africaine (UA), qui prône la démocratie, la bonne gouvernance, et la protection des droits humains, n’a-t-elle jamais été appliquée pour protéger les Gabonais sous le régime d’Ali Bongo ? Cette question met en lumière une incohérence flagrante. L’UA, censée être garante de ces principes, est restée passive face aux abus perpétrés par un régime dictatorial pendant plus d’une décennie. L’absence de sanction ou de pression diplomatique de la part de l’UA a permis à Ali Bongo de poursuivre son règne sans accountability.

Aujourd’hui, le Gabon traverse une phase cruciale de son histoire. La transition politique amorcée après la chute d’Ali Bongo offre une opportunité unique de corriger les erreurs du passé. Toutefois, pour que cette transition soit réussie, il est essentiel que la vérité soit mise en lumière et que justice soit rendue. Le peuple gabonais attend non seulement une reconnaissance des injustices subies, mais aussi une véritable réforme de la gouvernance, avec plus de transparence et une meilleure répartition des ressources nationales.

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L’argumentation des avocats de la famille Bongo, si elle persiste dans cette voie provocatrice, risque de rendre le processus de réconciliation nationale encore plus difficile. En ne tenant pas compte des souffrances du peuple, ils alimentent la méfiance et la rancœur. Pour avancer, il est indispensable que la défense prenne en compte les réalités du régime Bongo, plutôt que de tenter de blanchir une image déjà entachée par des années de corruption et d’abus.

Le peuple gabonais est en droit d’exiger plus que des justifications superficielles. La transition en cours doit être l’occasion de bâtir un nouveau Gabon, fondé sur les principes de justice, de respect des droits humains, et de transparence. Le soutien de la diaspora, comme celui exprimé par des figures telles que le Dr. Mouketou, est essentiel pour rappeler que le peuple gabonais ne se laissera plus manipuler par des discours vides.

Il est temps de tourner définitivement la page des Bongo et de tracer une nouvelle voie pour l’avenir du Gabon.

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Que Dieu bénisse le Gabon et protège son peuple.

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