Dans un Gabon où les réseaux sociaux sont devenus le terrain de chasse privilégié des détracteurs anonymes, une nouvelle cible vient d’être livrée à la vindicte populaire : Hubert Minang. Une attaque de plus, aussi lâche qu’infondée, menée par des individus tapis dans l’ombre, incapables d’assumer publiquement leurs accusations, mais toujours prompts à salir l’honneur de ceux qui construisent pendant qu’eux détruisent.
Car enfin, de quoi parle-t-on ?
D’un haut fonctionnaire gabonais dont le parcours force le respect. D’un homme qui a fait ses preuves au sein de l’administration. D’un responsable reconnu pour son engagement social. D’un président d’association qui consacre une partie de son temps et de ses moyens à soutenir des initiatives citoyennes. D’un acteur de terrain qui accompagne le monde sportif, encourage les artistes et tend régulièrement la main aux plus démunis.
Voilà l’homme que certains ont choisi de prendre pour cible.
Le plus révoltant n’est pas seulement l’attaque elle-même. Le plus ignoble réside dans le comportement de ces commentateurs professionnels de la haine qui se cachent derrière des profils anonymes ou des pseudonymes pour alimenter les rumeurs et les procès d’intention. Ils n’ont ni le courage de leurs opinions, ni la décence de vérifier les faits avant de condamner.
Cette mécanique est désormais bien connue : on accuse d’abord, on cherche les preuves ensuite. On détruit une réputation en quelques clics, sans se soucier des conséquences humaines, familiales ou professionnelles. Pour certains, le lynchage numérique est devenu un sport national.
Mais les Gabonais ne sont pas dupes.
Ils savent reconnaître ceux qui passent leur temps à servir leur pays et leur communauté de ceux qui passent leur temps à répandre le poison de la division. Ils savent distinguer les bâtisseurs des démolisseurs, les hommes d’action des marchands de scandales.
Hubert Minang n’est pas devenu une référence dans les milieux associatifs, sportifs et sociaux par hasard. Son engagement auprès des jeunes, des artistes, des sportifs et des familles en difficulté est connu de tous ceux qui ont croisé son chemin. Son bilan parle pour lui. Ses actions parlent pour lui. Son parcours parle pour lui.
À l’heure où le pays appelle à davantage de cohésion, de responsabilité et de respect mutuel, il est temps de condamner avec fermeté ces campagnes de dénigrement qui visent à abattre moralement ceux qui réussissent ou qui s’investissent pour les autres.
Les critiques sont légitimes lorsqu’elles reposent sur des faits. La diffamation, elle, ne l’est jamais.
Ceux qui se cachent derrière leurs écrans pour salir l’honneur d’autrui devraient méditer cette vérité simple : les publications disparaissent, les commentaires s’effacent, mais la dignité et les actes demeurent.


Et, sur ce terrain-là, Hubert Minang n’a aucune leçon à recevoir de ses détracteurs.
Son parcours, son engagement constant sur le terrain et les actions concrètes qu’il a menées auprès des jeunes, des associations et des milieux sportifs parlent d’eux-mêmes. Là où certains s’agitent dans l’anonymat des réseaux sociaux, lui s’est toujours illustré par des actes visibles et mesurables au service de la communauté.
Il convient également de dénoncer un phénomène de plus en plus préoccupant qui, malgré l’existence de dispositions juridiques coercitives et de sanctions pénales claires, continue de prospérer sur les réseaux sociaux. Dans l’opinion publique, beaucoup estiment que ce système de dénigrement organisé est entretenu par des individus influents qui mobiliseraient des relais numériques rémunérés afin de mener des campagnes de diffamation ciblées. Cette situation nourrit l’idée d’une justice à plusieurs vitesses, où des faits similaires de calomnie, de diffusion de haine ou de troubles à l’ordre public ne sont pas toujours traités avec la même rigueur selon les personnes impliquées. Pendant que certains répondent rapidement de leurs actes devant la loi, d’autres continueraient, selon de nombreux observateurs, à opérer en toute liberté sous la protection supposée de réseaux d’influence, alimentant ainsi un sentiment d’injustice et d’impunité.






