Le naufrage du Gabon à la 22e session du CAMES à Dakar continue de livrer ses zones d’ombre. Après le terrible verdict zéro admis pour le Gabon un petit secret bien gardé commence à circuler dans les couloirs feutrés du milieu académico-politique.
Selon des indiscrétions persistantes, un ancien ministre, et pas des moindres, figurerait parmi les candidats recalés. Un ancien membre du gouvernement, connu pour sa grande gueule, son assurance démesurée et cette fâcheuse habitude de se croire au-dessus de tout : des règles, des institutions et parfois même du savoir.
Celui qui donnait des leçons à tout le monde, celui qui parlait plus fort que les autres, celui qui se présentait comme une référence intellectuelle… aurait été rattrapé par la rigueur froide du CAMES, là où les discours ne suffisent plus et où seules les preuves comptent.
Pour l’instant, les langues se délient à demi-mot. Les noms circulent, mais restent tus. Le silence en dit long.
Nous promettons de revenir prochainement sur ce ministre. Entre-temps, nous nous donnons le temps d’éclaircir les choses et de vérifier les informations afin de livrer la vérité complète à nos lecteurs.
Et une question brûle les lèvres : jusqu’où ira la vérité sur ce zéro historique du Gabon au CAMES ?
