Magazine Super StarMagazine Super StarMagazine Super Star
Notification Show More
Font ResizerAa
  • ACTUALITE
    • ÉVÉNEMENT
    • DERNIERE MINUTE
    • Echos des provinces
    • Le FOUINEUR DECHAINE
    • SCOOP-SCOOP
  • TOUT LE MONDE EN PARLE
    • DIS NOUS TOUT
    • POTINS DE STARS
  • EXCLUSIVITÉ
    • LA GRANDE INTERVIEW
    • DERNIERE MINUTE
  • FOLLES RUMEURS
    • POTINS DE STARS
  • PODIUM
  • ETRANGER
  • DIASPORA
Magazine Super StarMagazine Super Star
Font ResizerAa
Search
  • ACCUEIL
  • ACTUALITE
  • DERNIERE MINUTE
  • DIASPORA
  • DIS NOUS TOUT
  • Echos des provinces
  • ETRANGER
  • ÉVÉNEMENT
  • EXCLUSIVITÉ
  • FOLLES RUMEURS
  • LA GRANDE INTERVIEW
  • Le FOUINEUR DECHAINE
  • PODIUM
  • Politique
  • POTINS DE STARS
  • SCOOP-SCOOP
  • SOUVENIRS- SOUVENIRS
  • TOUT LE MONDE EN PARLE
Have an existing account? Sign In
Follow US
Magazine Super Star > ACTUALITE > GABON : SOSTHÈNE NGUEMA NGUEMA FRAPPE FORT, 71 PERMIS MINIERS RETIRÉS APRÈS QUATRE MOIS D’AUDIT
ACTUALITE

GABON : SOSTHÈNE NGUEMA NGUEMA FRAPPE FORT, 71 PERMIS MINIERS RETIRÉS APRÈS QUATRE MOIS D’AUDIT

Last updated: 20 octobre 2026 15h23
Published: 20 octobre 2026
ACTUALITE
169 vues
Share
9 Min Read
SHARE

Après quatre mois d’audit, le gouvernement reprend le contrôle du secteur minier. Au total, 48 permis de recherche et 23 permis d’exploitation sont concernés par cette vaste opération d’assainissement. Plusieurs opérateurs perdent des titres stratégiques, tandis que le ministère des Mines brandit la menace de poursuites judiciaires contre les contrevenants.

Le secteur minier gabonais entre dans une zone de fortes turbulences. Au terme d’un audit conduit du 29 juin au 16 octobre 2026, le ministère des Mines et des Ressources géologiques annonce le retour dans le domaine public de l’État de 71 permis miniers détenus par une quarantaine de sociétés. Une décision d’envergure qui marque un tournant dans la gestion des ressources naturelles du pays et envoie un signal fort aux opérateurs du secteur.

Recherche ou exploitation, aucun titre n’est épargné. Le gouvernement entend faire respecter la réglementation minière et mettre fin aux pratiques jugées non conformes aux exigences légales en vigueur.

ORPAILLAGE SUSPENDU, PERMIS RETIRÉS : LA RIPOSTE DE L’ÉTAT

- Publicité -
Ad imageAd image

Tout commence le 22 juin 2026. À cette date, le gouvernement décide de suspendre l’ensemble des activités aurifères en petite mine sur le territoire national.

Sept jours plus tard, le 29 juin, les autorités lancent un audit approfondi des titres miniers. Pendant près de quatre mois, les services compétents passent au crible les permis accordés aux différents opérateurs.

Le résultat est sans appel : plusieurs sociétés sont épinglées pour non-respect des exigences légales et réglementaires.

Pour justifier cette opération, le ministère s’appuie sur la loi n° 037/2018 portant réglementation du secteur minier, promulguée par le décret n° 00074/PR du 11 juin 2019. Les articles 1, 2 et 3 de ce texte définissent notamment le cadre juridique, institutionnel, technique, économique, douanier et fiscal applicable aux activités minières.

À travers cette décision, les autorités affichent leur volonté de reprendre la main sur l’attribution et l’exploitation des titres miniers.

- Publicité -
Ad imageAd image

48 PERMIS DE RECHERCHE RETIRÉS : GOLD KING MINING GABON PARMI LES PLUS TOUCHÉES

Premier volet de cette opération : les permis de recherche. Selon le décompte établi à partir de la liste communiquée, 48 titres détenus par 39 sociétés sont concernés.

Parmi les entreprises les plus touchées figure Gold King Mining Gabon, qui perd trois permis associés aux sites de Mié, Touma et Ouaké.

- Publicité -
Ad imageAd image

D’autres sociétés voient également plusieurs de leurs titres retirés. C’est notamment le cas de GMVRM, RCM des Mines, Bluesky International, Hope Mining Gabon, Jin He Mining, SGTP Mines et Yin He Mining, qui comptent chacune deux permis dans la liste.

Plusieurs autres opérateurs sont concernés par le retrait d’un permis chacun, parmi lesquels Abice Mining Gabon, Afrique Resources SA, Azingo Gabon, Akellet Minerals, EEERM, Les Mines de Gheghoma, Les Mines du Gabon, Mamania Mining Gabon, Milingui Iron & Steel Corporation (MISCO), Olyng Mining, Nkouong Mining, Riphat et Associées Exploitations Minières, SOMEC, Somine Gabon et Super Mine du Gabon.

La liste comprend également A+ Mining, Bawell Resources Investment, Chadwick Mining, Cora Mining, Dibongo Consulting, East Mining, Elie Resources Mining, GERM, Gabon Gold Mining, Ivindo Mining, Kueb Mining, Makani Mining Gabon, Mamagna Resources, Mines Forest Gabon, la Société des Mines de M’Beza et la Société d’Extraction du Gabon (SEGA).

Cette mesure touche ainsi plusieurs opérateurs présents dans différentes provinces du pays, notamment l’Ogooué-Ivindo, le Woleu-Ntem, l’Ogooué-Lolo, la Ngounié, le Haut-Ogooué, la Nyanga, l’Estuaire et le Moyen-Ogooué.

Le message des autorités est clair : la détention d’un titre minier ne dispense aucun opérateur du respect de ses obligations réglementaires.

MÊME LES PERMIS D’EXPLOITATION PASSENT À LA TRAPPE

Le coup de balai ne s’arrête pas aux activités de recherche. Les permis d’exploitation, qui concernent des projets miniers à un stade plus avancé, sont eux aussi frappés par la décision.

Au total, 23 permis d’exploitation distincts seraient concernés, selon le décompte du document présenté.

Parmi les sociétés citées, AGIL Gabon perd quatre permis associés aux sites d’Onoye Sud, Mimongo, Moubouetou et Minyangué.

Global Mine Développement (GMD) est également concernée par quatre titres : Or Mitzic, Or Zadié, Or Moule et Mitzic.

Jin He Mining perd, pour sa part, quatre permis liés aux sites d’Eyekara, Mowe, Dzile et Minkouma. Gabon Gold Mining est concernée par les permis Or Mabé Mabé et Or Lobi Lobi, tandis qu’Elie Ressources Gabon (ERM) voit deux titres associés à Mamboule et Nazareth figurer dans la liste.

D’autres sociétés sont également visées, notamment SMO pour Migoto, SMCG pour Or Longo, la Société Perle Gabonaise pour Abanga et Craton del Congo Exploraciones pour Ndaboro.

Yin He Mining figure aussi dans la liste avec les permis Kouyé Centre, Kouyé Est et Kouyé Ouest.

Cette extension de la mesure aux titres d’exploitation donne une dimension supplémentaire à l’opération. Les autorités ne se limitent pas aux permis de recherche : elles s’attaquent également à des titres liés à des projets miniers plus avancés.

YIN HE, JIN HE, GABON GOLD MINING : DES SOCIÉTÉS TOUCHÉES SUR PLUSIEURS FRONTS

Autre fait marquant : plusieurs entreprises apparaissent dans les deux catégories de permis retirés.

C’est notamment le cas de Yin He Mining, Jin He Mining, Gabon Gold Mining et Elie Ressources. Ces sociétés sont ainsi citées à la fois parmi les titulaires de permis de recherche concernés et parmi les détenteurs de permis d’exploitation visés.

Cette situation souligne l’ampleur de l’opération et les conséquences potentielles de la décision pour les opérateurs concernés.

Une incohérence mérite toutefois d’être signalée : la liste des permis d’exploitation mentionne deux fois Yin He Mining, avec les mêmes références G6-405, G6-406 et G6-407. Ce doublon apparent appelle une clarification de la part de l’administration afin d’éviter toute confusion sur le nombre exact de titres concernés.

« TOUT CONTREVENANT S’EXPOSE AUX POURSUITES JUDICIAIRES »

Au-delà du retrait des permis, le ministère des Mines hausse le ton.

Dans son communiqué n° 000002/MMRG/CAB-M/CT, signé à Libreville, l’administration avertit que « tout contrevenant à la présente décision s’expose aux poursuites judiciaires ».

Les opérateurs miniers et les usagers sont invités à se rapprocher des services compétents de l’Administration des Mines pour obtenir des informations complémentaires.

Cette mise en garde traduit la volonté des autorités de faire appliquer leur décision et de prévenir toute poursuite d’activité en violation des mesures annoncées.

LE SECTEUR MINIER GABONAIS À L’HEURE DE LA REDEVABILITÉ

Avec le retrait annoncé de 71 permis miniers, le gouvernement gabonais ouvre un nouveau chapitre dans la régulation de ses ressources naturelles.

L’enjeu dépasse la seule question administrative. Il concerne le respect des textes, le suivi des opérateurs et la capacité de l’État à garantir une exploitation des ressources minières conforme à la réglementation.

Reste désormais à connaître les modalités pratiques de mise en œuvre de cette décision, les éventuelles voies de recours ouvertes aux sociétés concernées et les conséquences de cette opération sur les projets miniers en cours.

Une chose est certaine : dans le secteur minier gabonais, le temps des titres sans contrôle effectif semble désormais dans le viseur des autorités.

Après quatre mois d’audit, le gouvernement affiche sa fermeté. Les opérateurs, eux, sont désormais face à une exigence incontournable : se conformer à la réglementation ou s’exposer aux sanctions prévues par la loi.

Total Views: 10
Share This Article
Facebook Copy Link Print
Previous Article SCANDALE DE LA CARTE DE PRESSE AU GABON : CRITÈRES IRRÉALISTES, QUAND LE MINISTÈRE SEMBLE IGNORER SA PROPRE LOI !
Next Article AFFAIRE DE HARCÈLEMENT SEXUEL À SIBANG : UN MINEUR EXCLU, SON INTIMITÉ EXPOSÉE… LE SCANDALE DANS LE SCANDALE !

You Might Also Like

Confrontare i Casino Non AAMS Legali con i Siti Licenziati AAMS

18 avril 2026

Odpowiedzialne Gry w Kasynie Mostbet: Wskazówki dotyczące Bezpiecznego Hazardu

14 mai 2026

Обзор последних обновлений 1xbet: работающее зеркало на сегодня скачать

1 mai 2026

Скачайте Пин Ап на андроид с нашего сайта по прямой ссылке для игр

20 avril 2026
  • ACCUEIL
  • ACTUALITE
  • DERNIERE MINUTE
  • DIASPORA
  • DIS NOUS TOUT
  • Echos des provinces
  • ETRANGER
  • ÉVÉNEMENT
  • EXCLUSIVITÉ
  • FOLLES RUMEURS
  • LA GRANDE INTERVIEW
  • Le FOUINEUR DECHAINE
  • PODIUM
  • Politique
  • POTINS DE STARS
  • SCOOP-SCOOP
  • SOUVENIRS- SOUVENIRS
  • TOUT LE MONDE EN PARLE
Content de te revoir!

Connectez-vous à votre compte

Username or Email Address
Password

Lost your password?