Au Gabon, Jean-Jacques #NDJAMENDOUNGOU vient peut-être de découvrir la nouvelle règle du jeu politique : tu peux avoir des convictions, mais attention à ne pas les afficher si elles menacent ton fauteuil !
Fraîchement nommé conseiller du directeur général de la Poste, le vice-président du RDP aurait eu le malheur de liker une publication critique envers l’action du président Oligui Nguema, publiée par son propre président de parti, Michaël Cédric #MOAPA.
Résultat : opération de sauvetage en urgence ! Direction Gabon Télévision pour présenter ses excuses, annoncer sa démission du parti et se mettre à la disposition du chef de l’État.
En clair, le dilemme était simple : garder le parti et risquer le fauteuil, ou sacrifier le parti pour espérer garder le fauteuil. Le choix semble avoir été vite fait !
Au rythme où vont les choses, il faudra bientôt un stage de formation avant chaque nomination : « Comment éviter les likes politiquement dangereux et protéger son salaire à l’ère de Facebook. »
Mais une question demeure : si un simple pouce levé exige des excuses publiques à la télévision nationale, que reste-t-il de la liberté de penser dans notre démocratie ?
Au Gabon, finalement, le bouton « J’aime » est peut-être devenu le seul opposant capable de faire trembler un fauteuil !
Source : Métandou Mia Mékambo.
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