Magazine Super StarMagazine Super StarMagazine Super Star
Notification Show More
Font ResizerAa
  • ACTUALITE
    • ÉVÉNEMENT
    • DERNIERE MINUTE
    • Echos des provinces
    • Le FOUINEUR DECHAINE
    • SCOOP-SCOOP
  • TOUT LE MONDE EN PARLE
    • DIS NOUS TOUT
    • POTINS DE STARS
  • EXCLUSIVITÉ
    • LA GRANDE INTERVIEW
    • DERNIERE MINUTE
  • FOLLES RUMEURS
    • POTINS DE STARS
  • PODIUM
  • ETRANGER
  • DIASPORA
Magazine Super StarMagazine Super Star
Font ResizerAa
Search
  • ACCUEIL
  • ACTUALITE
  • DERNIERE MINUTE
  • DIASPORA
  • DIS NOUS TOUT
  • Echos des provinces
  • ETRANGER
  • ÉVÉNEMENT
  • EXCLUSIVITÉ
  • FOLLES RUMEURS
  • LA GRANDE INTERVIEW
  • Le FOUINEUR DECHAINE
  • PODIUM
  • Politique
  • POTINS DE STARS
  • SCOOP-SCOOP
  • SOUVENIRS- SOUVENIRS
  • TOUT LE MONDE EN PARLE
Have an existing account? Sign In
Follow US
Magazine Super Star > ACTUALITE > Discours de fin d’année : quand Ouattara soulage les ménages et qu’Oligui serre la ceinture des Gabonais
ACTUALITE

Discours de fin d’année : quand Ouattara soulage les ménages et qu’Oligui serre la ceinture des Gabonais

Last updated: 1 janvier 2026 13h29
Published: 1 janvier 2026
ACTUALITE
285 vues
Share
4 Min Read
SHARE

À l’heure des bilans et des promesses, les discours de fin d’année révèlent toujours plus que de simples vœux. Ils traduisent une vision, une hiérarchie des priorités et, surtout, un choix politique clair. En comparant ceux d’Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire et de Brice Clotaire Oligui Nguema au Gabon, le contraste social est saisissant, presque brutal.

Contents
  • Deux peuples, deux réalités sociales
  • Militaires choyés, civils pressurisés
  • Quand la rigueur budgétaire devient socialement aveugle
  • Un avertissement silencieux

Deux peuples, deux réalités sociales

En Côte d’Ivoire, le président Ouattara a opté pour un message de soulagement social. Dans un contexte de vie chère et de tensions économiques mondiales, il a fait le choix d’annoncer des mesures concrètes en faveur du pouvoir d’achat. L’augmentation notable de la prime exceptionnelle des fonctionnaires, la libération de milliers de détenus et un discours axé sur la cohésion nationale ont envoyé un signal clair : l’État reconnaît la souffrance des ménages et tente, tant bien que mal, d’y répondre.

Au Gabon, le ton est tout autre. Le discours du président Oligui Nguema s’est voulu ferme, austère, presque martial. Ici, pas d’annonces fortes en faveur du citoyen ordinaire, pas de geste social susceptible d’alléger le quotidien. Au contraire, les Gabonais sont appelés à faire des sacrifices supplémentaires, au moment même où leur pouvoir d’achat est déjà exsangue.

Militaires choyés, civils pressurisés

Le malaise social gabonais s’explique aussi par un fait désormais difficile à masquer : l’amélioration visible du pouvoir d’achat des militaires gradés. Primes, avantages, équipements, véhicules… La transition semble avoir été généreuse avec ceux qui portent l’uniforme.

- Publicité -
Ad imageAd image

Pendant ce temps, le Gabonais lambda encaisse :

  • une taxe d’habitation qui arrive comme un couperet,
  • la hausse continue du coût de la vie,
  • un panier de la ménagère de plus en plus léger,
  • des services publics toujours défaillants (eau, électricité, transports).

Le message perçu est lourd de sens : l’effort national n’est pas partagé équitablement.

Quand la rigueur budgétaire devient socialement aveugle

Certes, la discipline budgétaire est nécessaire. Certes, l’État gabonais doit se redresser. Mais peut-on exiger davantage d’un peuple déjà à bout, sans lui offrir la moindre perspective d’amélioration immédiate de ses conditions de vie ?

Là où Ouattara tente d’amortir le choc social pour préserver la paix civile, Oligui Nguema assume une politique de rigueur qui frappe d’abord les ménages, au risque de créer un profond sentiment d’injustice. Car la question n’est pas seulement économique, elle est morale et politique : qui doit payer le prix de la transition ?

Un avertissement silencieux

Les discours ne nourrissent pas les familles. Les promesses n’allègent pas les marchés. Et les appels au patriotisme ne remplissent pas les marmites. À force de demander des sacrifices sans contrepartie sociale visible, le pouvoir gabonais prend le risque de transformer la patience du peuple en lassitude, puis en colère muette.

- Publicité -
Ad imageAd image

Un panier vide n’écoute plus les discours.

La transition gabonaise ne sera jugée ni sur ses slogans, ni sur ses uniformes, mais sur une question simple : la vie des Gabonais s’est-elle améliorée ou compliquée ?
Pour l’instant, la réponse se lit chaque jour… au marché.

Total Views: 0
Share This Article
Facebook Copy Link Print
Previous Article Débâcle du football gabonais : au-delà des sanctions, la riposte !
Next Article À l’heure de la 5ᵉ République, la conscience du peuple gabonais est à l’épreuve de Dieu

You Might Also Like

ACTUALITE

Agrégation CAMES : Mathurin Ovono Ébè répond à Francis NKEA NDZIGUE et fustige son refus d’assumer l’échec

22 décembre 2025
ACTUALITE

Discours à la Nation : Attention, Monsieur le Président, accuser la jeunesse, c’est avouer votre échec

5 janvier 2026
ACTUALITE

Bikutsi sous le choc : La Déesse retrouvée morte en France, quatre jours de silence qui interrogent

10 janvier 2026
ACTUALITE

Viré de la Présidence : le SAMU récupère sa star déchue

5 décembre 2025
  • ACCUEIL
  • ACTUALITE
  • DERNIERE MINUTE
  • DIASPORA
  • DIS NOUS TOUT
  • Echos des provinces
  • ETRANGER
  • ÉVÉNEMENT
  • EXCLUSIVITÉ
  • FOLLES RUMEURS
  • LA GRANDE INTERVIEW
  • Le FOUINEUR DECHAINE
  • PODIUM
  • Politique
  • POTINS DE STARS
  • SCOOP-SCOOP
  • SOUVENIRS- SOUVENIRS
  • TOUT LE MONDE EN PARLE
Content de te revoir!

Connectez-vous à votre compte

Username or Email Address
Password

Lost your password?