BARRO CHAMBRIER, QUI T’A DIT QU’ALI BONGO ONDIMBA VOULAIT SE REPOSER ?

En politique, la stratégie de «l’attaque dissuasive» est l’arme la plus utilisée par les aventuriers qui n’ont aucune espérance de victoire face à un adversaire et cette tentative de diversion a été mise en œuvre par Alexandre Barro Chambrier lors de son déplacement du 25 mars dernier au quartier Akébé.

Lors de cette rencontre, le président du Rassemblement pour la Patrie et la Modernité a affirmé «qu’Ali Bongo Ondimba n’est plus en mesure de diriger quoique ce soit, et son état de santé ne le lui permet plus. Il devrait se retirer pour se reposer ». A ce propos, il faut se demander si ABC est vraiment sérieux lorsqu’il fait une telle affirmation alors que le débat sur l’état de santé d’Ali Bongo Ondimba est dépassé et clos ?

Prend-il vraiment ce peuple qu’il dit défendre au sérieux quand il critiquer son adversaire jusqu’à lui demander de se déclarer forfait aux présidentielles de 2023 ?

Un leader politique qui prône l’alternance doit-il servir un discours de ce genre à un public qui désir voir se dérouler les prochaines échéances électorale dans la paix et le respect des règles ?

Par cette sortie du moins hasardeuse, Alexandre Barro Chambrier, vient de confirmer dans les Akébé, son statut d’homme politique aux ambitions approximatives et hasardeuses qui se sert de son nom de famille pour attirer le regard du peuple sur lui car, dans le fond, fils d’ancien baron du régime Bongo Ondimba, il ne dispose pas d’une carrure politique réelle, raison pour laquelle,  il s’est fait copieusement battre par Mike ABAKOUNGA lors des dernières législatives au 4ème Arrondissement.

Aucune disposition constitutionnelle n’évoquant l’état de santé d’un candidat comme cause d’inéligibilité à une élection au Gabon, une analyse psychocritique des propos du fils à Chambrier peuvent dévoiler aisément, les intentions cachées de dernier.

Aussi, ABC disant «qu’Ali Bongo Ondimba n’est plus en mesure de diriger quoique ce soit, et son état de santé ne le lui permet plus. Il devrait se retirer pour se reposer », il donne là, l’image d’un homme politique qui a peur d’affronter Ali Bongo Ondimba et pour être plus précis, la manœuvre politicienne de Barro Chambrier s’apparente à l’attitude d’un caniche terrifié par la présence d’un Rockvayler, aboie le plus, car c’est lui qui a le plus peur.

Avec cette pratique, Alexandre Barro Chambrier tente de toucher la conscience morale du peuple gabonais en passant par une diversion susceptible de faire passer une énième candidature d’Ali Bongo Ondimba en 2023 comme étant un acte suicidaire. Hors, cette tentative dissuasive n’est en arrière-plan qu’un aveu de faiblesse de sa part car, dans cette sa manigance, on peut lire aisément  les intentions cachées de Barro Chambrier à avoir un champ libre en 2023. Autrement dit, toute candidature d’Ali Bongo est à éviter, autant essayer de l’en dissuader.

Le discours d’Ali Bongo Ondimba lors du 54ème anniversaire du PDG, a eu un effet dévastateur au sein d’une opposition qui se ‘’cherche’’ et dans laquelle, Alexandre Barro Chambrier a du mal à se faire une place honorable car, régulièrement laminé par les Démocrates de Guy Nzouba Ndama et l’Union Nationale, il se voit aujourd’hui obligé de tenter le tout  pour le tout afin de survivre, les tentatives d’alliances et autres appels à une candidature unique de l’opposition sont restées jusque-là infructueuses.

Acculés, il ne lui reste aujourd’hui que la carte de ‘’l’état de santé d’Ali Bongo Ondimba’’ qui malheureusement  va également accoucher d’une souris lors de sa descente dans les AK_EBE le 25 mars dernier.

Affaire à suivre…..

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