Steeve Legba avait sorti l’artillerie lourde contre le DG du BUGADA. Face caméra, l’artiste semblait tellement sûr de lui qu’on aurait cru que le jugement était déjà rendu.
Mais voilà : après les insultes, la réalité aurait commencé à frapper à la porte. Et soudain, changement de ton !
Exit le procureur des réseaux sociaux, place au monsieur qui demande pardon. Steeve Legba reconnaît finalement que certaines informations n’avaient pas été suffisamment vérifiées et présente ses excuses au DG du BUGADA.
Comme quoi, quand la Prison centrale commence à apparaître dans le paysage, même les mots les plus durs peuvent rapidement devenir des « pardon, chef ! ».
Hier, Steeve Legba semblait vouloir envoyer tout le monde au tribunal. Aujourd’hui, c’est plutôt lui qui semble vouloir négocier une sortie… sans passer par la case Prison centrale.
Une chose est certaine : sur les réseaux sociaux, le bouton « publier » est rapide. Le bouton « pardon », lui, arrive parfois après réflexion… et quelques sueurs froides !
Moralité : avant de jouer au procureur sur Facebook, mieux vaut vérifier ses dossiers. Parce qu’entre « je dénonce » et « je demande pardon », il peut parfois y avoir toute une Prison centrale !





