Depuis quelque temps, des publications circulent sur les réseaux sociaux visant directement Jean Delors Biyoghe. Articles à charge, insinuations gratuites, “révélations” sans fondement : tout semble mis en œuvre pour discréditer un homme dont le seul tort, selon plusieurs sources internes, serait d’avoir voulu instaurer la rigueur et la transparence au sein de son administration.
Ce phénomène n’est pas isolé. Il illustre une tendance inquiétante dans la sphère publique gabonaise : la prolifération d’une forme de désinformation instrumentalisée, où certaines plumes mercenaires se mettent au service de petits intérêts, au détriment de la vérité. Pour quelques milliers de francs, des individus s’improvisent chroniqueurs ou analystes et diffusent des contenus biaisés destinés à salir plutôt qu’à informer.
Dans le cas précis de Jean Delors Biyoghe, les témoignages concordent : il s’agit d’un cadre exigeant, soucieux du respect des règles et du rendement de ses collaborateurs. Cette exigence, dans un contexte où la complaisance a souvent remplacé la discipline, suscite inévitablement des résistances. Ceux qui profitent du désordre voient dans la rigueur une menace à leurs habitudes et réagissent par la diffamation.
Ce type de manipulation médiatique révèle un malaise plus profond : la difficulté du système administratif gabonais à accepter la culture de la responsabilité. Les réformateurs sont trop souvent perçus comme des gêneurs plutôt que comme des moteurs du changement. La critique, lorsqu’elle n’est pas constructive, devient alors une arme de dissuasion contre le sérieux et la compétence.
Pour autant, les faits demeurent. Malgré les attaques, Jean Delors Biyoghe poursuit son travail, fidèle à une vision fondée sur la rigueur, la clarté et la performance. Les campagnes de dénigrement ne font que renforcer l’idée que la réforme dérange, et que le travail dérange encore plus lorsqu’il est bien fait.
Au-delà du cas individuel, cette affaire pose une question essentielle : comment espérer redresser les institutions si ceux qui incarnent l’exigence sont systématiquement livrés à la vindicte populaire ? Il est temps que les acteurs publics, les médias et la société civile prennent conscience que la diffamation n’est pas une opinion, et que le progrès ne peut naître dans la calomnie.
