À Trans’Urb, ce n’est plus une entreprise de transport, c’est un volcan en activité. Les employés, lassés d’être traités comme de simples passagers clandestins dans leur propre société, dénoncent des injustices à faire pâlir même les anciens du régime Bongo.
D’après eux, depuis l’arrivée du nouveau directoire, c’est “copinage Airlines” : si tu connais la DRH, tu touches plus que ceux qui roulent depuis 5 ans sous la pluie, les freins cassés et les pneus lisses. Le comble ? Certains chauffeurs “bien placés” seraient mieux payés que des vétérans du volant. Vive le mérite !
Cerise sur le capot : on annonce la dissolution prochaine de Trans’Urb et Sagatra. Plus de 600 employés sur le quai, sans destination connue… mais on ne prévient pas trop fort hein, ça pourrait réveiller la République.
Pour calmer la révolte ? On paie deux ans d’arriérés de congés… à seulement 27 personnes. Un geste symbolique, très symbolique : les autres peuvent toujours compter leurs points de fidélité.
Résultat : les employés veulent la tête du directeur général, du directeur d’exploitation et de la DRH. “Qu’ils descendent à l’arrêt maintenant !”
Si rien ne change, c’est le réseau entier qui va caler. Et cette fois, pas question d’attendre la dépanneuse.
Source : La fuite de l’information









