Suite à une récente déclaration de Miller Kihryan Mihindou, un avertissement sévère a été lancé contre les forces qui menacent la transition politique actuelle au Gabon. En effet, comme l’a souligné Mihindou, “LE CARACTÈRE D’UN HOMME FAIT SON DESTIN”, faisant écho à la citation de Démocrite, les mêmes personnages qui, hier, glorifiaient le régime d’Ali Bongo, continuent aujourd’hui de manœuvrer dans l’ombre pour leurs propres intérêts. Ces anciens alliés, aujourd’hui déguisés en serviteurs de la nouvelle ère, sèment la tromperie et le zèle excessif, mettant en péril la stabilité du pays et les ambitions de renouveau.
Mihindou décrit sans équivoque ces personnages qui, hier, faisaient les louanges d’Ali Bongo, créant des associations et des mouvements sans but clair, si ce n’est celui de tirer profit des ressources du pays. Ils distribuaient des sommes dérisoires pour acheter les applaudissements lors des meetings du PDG, et aujourd’hui, ils se plaisent à chercher des positions personnelles, dans une continuité hypocrite du régime précédent. Cette attitude égoïste, que Mihindou associe à une citation de Jules Petit-Senn, reflète l’indifférence de ces individus face aux souffrances du peuple, tout en veillant à protéger leurs proches installés dans des positions confortables à la douane, à la police, ou dans des institutions régionales comme la BEAC et la CEEAC.
Il est encore plus alarmant, selon Mihindou, que lorsqu’il s’agit de débattre des véritables priorités de la République, notamment la question du chômage des jeunes, de l’avenir démocratique du Gabon ou de la montée de la légion étrangère, ces notables préfèrent se retrancher derrière des slogans vides comme le “OUI cash”. Ils manipulent le peuple, distrayant l’opinion avec des scandales futiles, tout en consolidant leur pouvoir. Mihindou souligne ici une hypocrisie inquiétante : ceux qui autrefois vantaient les mérites de l’opposition ou de figures comme Jean Ping ou Mba Obame, se sont aujourd’hui recyclés dans des intrigues politiques malsaines, motivées uniquement par la perfidie et la fourberie. Le “Kounabelisme”, comme il l’appelle, est leur doctrine, leur modus operandi.
Mihindou met également en garde contre ceux qui, sous couvert de loyauté, chuchotent à l’oreille du Président Oligui pour éloigner les vrais patriotes, ceux qui œuvrent pour l’intérêt général. Ces traîtres, insiste-t-il, n’hésiteront pas à retourner contre le Président au premier signe de faiblesse. Le Président Oligui se retrouve ainsi confronté à une menace insidieuse, car “la fourberie n’est le jeu que des petites âmes”, comme l’affirme Corneille, et ces âmes ne manquent pas autour de lui.
Mihindou appelle à une vigilance accrue face à ces manœuvres dangereuses. Le Président Oligui doit prendre conscience des forces qui agissent dans l’ombre, prêtes à trahir et à saboter la transition si cela sert leurs intérêts personnels. Pour garantir l’avenir du Gabon, il lui faut affronter ces traîtres de l’ombre, les neutraliser avant qu’ils ne détruisent les espoirs d’une véritable renaissance nationale.









