Le canton Woleu n’a pas fini de nous surprendre ! Alors que le second tour des élections législatives approche, certaines rumeurs non encore confirmées mais diffusées par Y Love Oyem (Johnny Megne) laissent pantois : des candidats investis par l’UDB tenteraient de faire plier Ebang Mintsa Bonnaventure, candidat du RPM, en brandissant leur supposée proximité avec le président.
Imaginez la scène : des prétendants jouant à « qui connaît le président le mieux » pour éliminer un adversaire légitimement qualifié avec 29 % des suffrages. Une comédie politique qui ferait passer les feuilletons télévisés pour de la haute stratégie !
Mais Bonnaventure ne se laisse pas intimider. « Les élections ne se jouent pas dans les couloirs du pouvoir mais dans les urnes devant le peuple », clame-t-il, rappelant que sa qualification au second tour n’est pas une faveur mais un droit. Menacer un candidat pour qu’il se retire, c’est piétiner le droit des électeurs et transformer la démocratie en terrain de jeu pour petits chefs arrogants.
Si ces pressions fantomatiques se confirment, elles exposeraient une réalité inquiétante : certains candidats confondent encore politique et cour de récré présidentielle. Heureusement, Bonaventure rappelle que dans le Woleu, le peuple décide, pas les « copains du président ».
Le Woleu mérite mieux qu’un théâtre de l’absurde : il mérite un scrutin digne, des débats d’idées et surtout… que les urnes parlent plus fort que les salons du pouvoir !









