La coupure d’Internet au Sénégal : un acte à condamner pour que ça ne fasse pas école ailleurs .
La récente coupure d’Internet au Sénégal constitue une violation flagrante du droit fondamental à la liberté d’expression et à l’information.
Dans un contexte de violentes manifestations populaires et de tensions politiques, les autorités sénégalaises ont pris la décision inique de priver le peuple sénégalais de son droit à la communication en suspendant l’accès à Internet.
Cette mesure répressive a été vivement condamnée par des organisations de défense des droits humains, comme Amnesty International, qui soulignent le besoin de prendre des mesures décisives pour empêcher que d’autres pays ne s’inspirent de ces pratiques autoritaires.
Les manifestations qui ont secoué le Sénégal et ont malheureusement causé la mort de 16 personnes à travers le pays sont la conséquence directe de la nouvelle condamnation de l’opposant politique Ousmane Sonko.
Cette condamnation réduit considérablement ses chances de se présenter à l’élection présidentielle prochaine au Sénégal, ce qui a suscité un mécontentement généralisé parmi la population.
Cependant, au lieu de répondre aux revendications légitimes du peuple et de chercher des solutions pacifiques, les autorités sénégalaises ont opté pour une répression brutale et ont choisi de couper l’accès à Internet dans tout le pays.
Cette décision prive le peuple sénégalais d’un outil essentiel pour exercer son droit à la liberté d’expression, à l’information et à la communication.
En limitant délibérément l’accès à Internet, les autorités cherchent à étouffer les voix dissidentes et à maintenir un contrôle sur les informations circulant dans le pays.
Cependant, le cas du Sénégal n’est malheureusement pas isolé.
De nombreux pays, en Afrique mais aussi ailleurs dans le monde, ont régulièrement recours à ces pratiques répressives pour étouffer les mouvements de contestation et empêcher les populations de s’exprimer librement. Il est crucial que la communauté internationale condamne fermement de tels agissements afin de prévenir toute inspiration de la part d’autres dictatures ou régimes autoritaires.
La coupure d’Internet au Sénégal constitue une grave violation du droit à la liberté d’expression et à l’information.
Les autorités sénégalaises ont choisi de réprimer violemment les manifestations populaires et de priver le peuple de son droit à la communication en suspendant l’accès à Internet.
Cette décision inique a été vivement condamnée par des organisations de défense des droits humains, mais il est impératif que la communauté internationale se mobilise pour condamner fermement ces pratiques répressives. En agissant ainsi, nous pourrons espérer prévenir toute inspiration de la part d’autres régimes autoritaires et garantir le respect des droits fondamentaux des populations à travers le monde.












