Symbole de l’enseignement secondaire à Oyem, le lycée Richard Nguema Bekale amorce une profonde transformation. Ce lundi 22 juillet 2025, le ministre Sosthène Nguema Nguema a officiellement lancé les travaux de réhabilitation de cet établissement longtemps laissé à l’abandon. Une initiative saluée par la population, qui voit en ce geste un premier pas vers le redressement éducatif et structurel de la ville.
Situé au cœur de la capitale provinciale du Woleu-Ntem, le lycée Richard Nguema Bekale était autrefois un établissement de référence. Hélas, au fil des années, son état de dégradation avancée était devenu un sujet de préoccupation majeure : bâtiments vétustes, sanitaires insalubres, absence d’infrastructures sportives dignes. Face à cette situation, le gouvernement de la Transition a décidé d’agir.
Les travaux engagés visent à :
- Réhabiliter les bâtiments d’enseignement pour accueillir les élèves dans de meilleures conditions ;
- Rénover les installations sanitaires pour répondre aux normes d’hygiène ;
- Aménager les aires de jeux pour favoriser un environnement d’apprentissage épanouissant.
Cette modernisation permettra également un meilleur équilibre des effectifs dans les salles de classe, en résolvant le problème de surpopulation scolaire. Présents à la cérémonie, parents d’élèves, enseignants et autorités locales ont salué une démarche jugée « exemplaire », porteuse d’espoir pour l’ensemble du système éducatif régional.
Ci-dessous , le ministre Sosthème Nguema Nguema





Mais au-delà du lycée, cette action revêt une portée symbolique. Elle traduit une volonté nouvelle de résoudre, de manière concrète et adaptée, les nombreux maux qui minent les localités de l’intérieur du pays. C’est également un appel à l’éveil des consciences : les filles et fils du Woleu sont invités à s’approprier cette dynamique, à faire preuve d’engagement et à participer activement à la transformation de leur territoire.
Avec le lancement des travaux au lycée Richard Nguema Bekale, la ville d’Oyem entre dans une nouvelle ère. Celle d’une reconstruction réaliste et volontariste, guidée par des actes forts plutôt que de simples discours. Si cette dynamique se poursuit, Oyem pourrait bien redevenir un pôle éducatif de référence au nord du Gabon. Une chose est certaine : la belle ville d’Oyem prend enfin son envol vers une transformation réelle, durable et porteuse d’espoir.









