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Marlène Fabienne Essola Efountame : L’incarnation d’une nouvelle génération de femmes libres et dignes

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Le constat dressé par Maître Essola Efountame est implacable : au Gabon, une femme en politique n’existe souvent que par procuration. Soit elle est fabriquée par le système, soit elle est effacée. Il ne suffit pas d’être belle, intelligente et brillante ; il faut encore plier l’échine, s’inscrire dans des compromissions, renier ses valeurs et parfois même son corps pour exister sur l’échiquier politique. Une situation que l’avocate refuse catégoriquement.

“Vos cases sont trop petites pour moi !” lance-t-elle avec une force qui claque comme un refus définitif d’entrer dans les moules préfabriqués d’un système sclérosé. Une femme politique gabonaise, selon la norme actuelle, doit être “la maîtresse de”, “l’épouse de” ou une adepte de la compromission systémique. Mais que faire d’une femme qui ne veut être que “elle-même”, portée par sa seule intelligence, sa seule vision et son seul engagement ?

Si Maître Marlène Essola Efountame refuse d’être une marionnette du système, c’est parce qu’elle a été éduquée autrement. Son père, feu Ndong Mfoumou Fabien, l’a élevée dans des valeurs fondamentales : la liberté et la dignité. Deux principes qui, dans un pays où les arrangements et les compromissions sont la norme, deviennent des actes de résistance.

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Être libre, c’est refuser de se soumettre à l’ordre établi, de se faire façonner par un système qui ne tolère que celles et ceux qu’il peut contrôler. Être digne, c’est choisir de ne pas céder, même quand le besoin se fait sentir, même quand les opportunités semblent exiger un prix inacceptable.

Maître Essola Efountame incarne donc une rupture avec l’ancien modèle. Elle représente une nouvelle génération de femmes gabonaises qui refusent de se laisser instrumentaliser, de se faire réduire à des rôles subalternes, de s’incliner devant des intérêts contraires à la dignité et à la vérité.

Dans son cri du cœur, Maître Essola Efountame rappelle que “la République, c’est Nous”. Une phrase forte qui résume toute sa vision : la République ne doit plus être accaparée par une élite prédatrice qui dicte qui doit exister et sous quelles conditions. Elle appartient à tous les citoyens, sans distinction de sexe, de statut ou d’allégeance à un quelconque clan.

Sa posture courageuse est une interpellation directe aux femmes gabonaises : cessez d’attendre qu’on vous donne une place, prenez-la. Car si les femmes restent dans l’ombre, c’est parce que le système les y maintient. Mais il suffit d’une étincelle pour allumer une révolution.

Maître Marlène Fabienne Essola Efountame n’est pas une femme politique ordinaire. Elle est une femme de principes, une femme de combat, une femme qui ne pliera pas sous les injonctions du système. En cela, elle est une figure d’espoir pour celles et ceux qui croient encore à une République véritable, débarrassée des pratiques rétrogrades qui enferment et musèlent.

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L’histoire est en marche au Gabon. Et Marlène Fabienne Essola Efountame en est une actrice majeure. Une femme qui ne s’excuse pas d’exister, une femme qui refuse d’être fabriquée, une femme qui s’impose par son verbe, sa pensée et son intégrité.

Vivement la République, une vraie !

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