À quelques jours de l’élection présidentielle au Gabon, des questions émergent quant à la validité du certificat médical du candidat Ali Bongo. Ces interrogations soulèvent des préoccupations légitimes quant aux maladies pouvant invalider une candidature et à la valeur du serment d’Hippocrate des médecins chargés des examens des candidats. De plus, la tenue d’un congrès d’investiture pour un candidat ayant déjà officialisé son passage chez les médecins pour l’établissement de son certificat médical suscite des critiques sur le gaspillage des ressources financières du pays. Ce comportement irresponsable, enfantin et désinvolte ternit l’image du candidat Ali Bongo et de ses collaborateurs peu compétents en matière de communication politique.
Ali Bongo avec les médecins qui venaient de l’examiner

Quelles sont les maladies susceptibles de rendre invalidante une candidature ? Cette question se pose légitimement lorsqu’il s’agit d’évaluer la capacité d’un candidat à assumer les responsabilités présidentielles. Les problèmes de santé peuvent parfois entraver la prise de décision, la concentration et l’exercice du pouvoir. Ainsi, il est essentiel de s’assurer que les candidats sont aptes à remplir leurs fonctions de manière efficace et cohérente.
De plus, le serment d’Hippocrate, auquel les médecins sont tenus, est fondamental dans la profession médicale. Il les engage à exercer leur métier avec intégrité, respect de la vie humaine et dévouement envers leurs patients. Lorsqu’il s’agit d’évaluer la santé d’un candidat à l’élection présidentielle, il est crucial que les médecins respectent leur serment en fournissant une évaluation médicale impartiale et rigoureuse. Cela garantirait la transparence et la confiance du peuple envers le processus électoral.
Cependant, l’organisation d’un congrès d’investiture pour un candidat qui a déjà rendu officiel son passage chez les médecins pour l’établissement de son certificat médical soulève des questions légitimes. Pourquoi dépenser inutilement l’argent du peuple dans une cérémonie redondante ? Ce comportement témoigne d’un manque de responsabilité, d’un esprit enfantin et d’une désinvolture regrettable de la part du candidat Ali Bongo et de son entourage proche.
Il est impératif de mettre en place des procédures transparentes et rigoureuses pour garantir la crédibilité et l’intégrité du processus électoral, ainsi que pour maintenir la confiance du peuple gabonais dans ses dirigeants.









