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Le cri de vérité de Kelly Ondo Obiang après sept années de combat

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Libreville vient d’être le théâtre d’un moment d’histoire. À sa sortie de prison, Kelly Ondo Obiang a brisé le silence par une déclaration solennelle qui résonne comme un acte d’accusation contre l’injustice et comme un hommage vibrant au peuple gabonais. Il a salué la mémoire de ses compagnons tombés le 7 janvier 2019, ces hommes qui ont payé de leur vie le prix de la liberté et de la dignité nationale. Leurs sacrifices ne sont pas vains : ils demeurent le ciment d’une nation qui refuse de se soumettre.

Condamné à la perpétuité puis à 15 ans d’enfermement par une justice aux ordres, il n’a pas plié. Il n’a pas courbé l’échine. Il a tenu, porté par sa foi et par le soutien indéfectible du peuple. A-t-il lancé. Cette formule n’est pas une simple citation latine, mais une vérité implacable : la voix du peuple est la voix de Dieu. Et cette voix a fini par imposer la justice divine contre la brutalité de la justice humaine.

Dans ses remerciements, il a cité le Président de la République, le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, non pas pour céder aux louanges faciles, mais pour rappeler que le pouvoir n’est légitime que lorsqu’il devient instrument de Dieu et du peuple. Une manière subtile mais ferme de dire que toute autorité qui s’écarte de la volonté populaire se condamne elle-même.

Il a également salué le personnel pénitentiaire, ces « anges gardiens » qui ont su préserver son intégrité physique et morale face aux menaces qui pesaient sur lui durant ses longues années d’isolement. Ce geste n’est pas anodin : il révèle que même dans l’enfer carcéral, des hommes ont choisi la dignité face à l’inhumanité.

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Cette déclaration est un cri, une clameur, une vérité éclatante : le peuple gabonais ne se laissera plus jamais réduire au silence. La lutte continue, et l’histoire retiendra que lorsque la justice humaine s’est faite complice de l’oppression, c’est la justice divine, portée par la voix du peuple, qui a triomphé.

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