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Magazine Super Star > Echos des provinces > Justice en décomposition : Après Michaëla Dorothée, le tribunal d’Oyem libère l’assassin d’ANOUZOGHE Michel.
Echos des provinces

Justice en décomposition : Après Michaëla Dorothée, le tribunal d’Oyem libère l’assassin d’ANOUZOGHE Michel.

Last updated: 4 septembre 2024 11h24
Published: 4 septembre 2024
Echos des provinces
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3 Min Read
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Le système judiciaire gabonais continue de sombrer dans la décrépitude la plus totale, au grand dam d’une population qui rêve d’une justice équitable et respectueuse des droits des citoyens. Alors que l’affaire de la libération provisoire des présumés meurtriers de la jeune Michaëla Dorothée Ngoua, Herwann Bradyn Siadous Rapono et Christ Anderson Nounamo, n’a pas fini de choquer l’opinion publique, une nouvelle affaire encore plus scandaleuse vient secouer le tribunal d’Oyem.

OBIANG ANOUZOGHE HERVE, fils de feu ANOUZOGHE OLAME Michel, a récemment dénoncé sur les réseaux sociaux la libération, sans procès, de l’assassin de son père, OBAME NDONG Serge Bruno. Ce dernier, qui avait froidement abattu son père dans sa plantation le 7 décembre 2017 avec la complicité de sa sœur, NSE OBAME Rose, propriétaire de l’arme du crime, a été remis en liberté sans qu’aucune forme de justice n’ait été rendue. Cette libération insensée n’est rien d’autre qu’un crachat au visage des victimes, un mépris total pour la douleur des familles endeuillées, et un outrage aux principes mêmes de la justice.

Dans une déclaration empreinte de douleur et de colère, OBIANG ANOUZOGHE HERVE a annoncé son intention de porter l’affaire devant le Ministre de la Justice et le Président de l’Assemblée Nationale dès ce lundi 1er septembre 2024. Il promet également de partager le dossier avec la presse pour exposer au grand jour cette corruption aggravée qui gangrène la justice gabonaise.

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Ce n’est pas seulement une erreur judiciaire, c’est une trahison, un affront fait au peuple gabonais, et à tous ceux qui croyaient que le régime actuel rétablirait l’honneur et la dignité dans nos institutions. Comment, en pleine ère de restauration de la dignité nationale, peut-on laisser un assassin retrouver sa liberté sans qu’il ait été jugé ? Comment les nouvelles autorités peuvent-elles tolérer une telle ignominie ?

Ce scandale met en lumière l’urgence de nettoyer, au karcher, le milieu judiciaire gabonais, gangrené par des pratiques dignes de l’époque despotique des Bongo. Les vieilles habitudes de corruption, de népotisme, et d’impunité demeurent intactes, comme un cancer rongeant les espoirs de justice et d’équité pour tous.

Il est grand temps que les autorités prennent leurs responsabilités et mettent fin à ces dérives honteuses. Le peuple gabonais ne doit plus être victime d’un système judiciaire complice de la criminalité. Le sang des innocents appelle justice, et il est de notre devoir de dénoncer avec la plus grande vigueur ces pratiques scandaleuses. Les Gabonais méritent une justice digne de ce nom, une justice qui protège les faibles et punit les coupables, sans favoritisme ni corruption.

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