Magazine Super StarMagazine Super StarMagazine Super Star
Notification Show More
Font ResizerAa
  • ACTUALITE
    • ÉVÉNEMENT
    • DERNIERE MINUTE
    • Echos des provinces
    • Le FOUINEUR DECHAINE
    • SCOOP-SCOOP
  • TOUT LE MONDE EN PARLE
    • DIS NOUS TOUT
    • POTINS DE STARS
  • EXCLUSIVITÉ
    • LA GRANDE INTERVIEW
    • DERNIERE MINUTE
  • FOLLES RUMEURS
    • POTINS DE STARS
  • PODIUM
  • ETRANGER
  • DIASPORA
Magazine Super StarMagazine Super Star
Font ResizerAa
Search
  • ACCUEIL
  • ACTUALITE
  • DERNIERE MINUTE
  • DIASPORA
  • DIS NOUS TOUT
  • Echos des provinces
  • ETRANGER
  • ÉVÉNEMENT
  • EXCLUSIVITÉ
  • FOLLES RUMEURS
  • LA GRANDE INTERVIEW
  • Le FOUINEUR DECHAINE
  • PODIUM
  • Politique
  • POTINS DE STARS
  • SCOOP-SCOOP
  • SOUVENIRS- SOUVENIRS
  • TOUT LE MONDE EN PARLE
Have an existing account? Sign In
Follow US
Magazine Super Star > ACTUALITE > Grève des enseignants : le maire de Libreville veut-il provoquer une explosion sociale à Martine Oulabou ?
ACTUALITE

Grève des enseignants : le maire de Libreville veut-il provoquer une explosion sociale à Martine Oulabou ?

Last updated: 16 janvier 2026 8h07
Published: 16 janvier 2026
ACTUALITE
2.6K vues
Share
4 Min Read
SHARE

Alors que le Gabon tente péniblement de sortir d’une longue séquence de tensions sociales et politiques, la décision du maire de Libreville d’occuper l’esplanade de l’école Martine Oulabou le jour même que SOS éducation doit se réunir en assemblée générale apparaît comme un acte d’une gravité préoccupante. En programmant un événement municipal au même moment et au même endroit que l’assemblée générale du collectif SOS Éducation, l’édile donne le sentiment d’une provocation délibérée à l’endroit des enseignants, tout en fragilisant dangereusement la stratégie d’apaisement portée par le président Brice Clotaire Oligui Nguema.

Depuis plusieurs semaines, le collectif SOS Éducation mobilise massivement le corps enseignant autour d’un enjeu crucial : décider de la poursuite ou non de la grève. L’école Martine Oulabou, haut lieu symbolique des grandes décisions du mouvement enseignant, devait accueillir cette concertation décisive. Pourtant, malgré l’existence de nombreux espaces publics adaptés à Libreville gymnases, esplanades ou sites municipaux le maire Pierre Marie Obiang Etoughe a choisi de s’imposer précisément dans ce lieu hautement sensible.

Pour de nombreux observateurs, il ne s’agit ni d’un hasard ni d’une contrainte administrative, mais bien d’un acte de défi assumé. En s’attaquant à un espace symbolique de la lutte enseignante, le maire ne se contente pas de provoquer les grévistes : il prend le risque d’enflammer une situation sociale déjà explosive et de torpiller les efforts de dialogue engagés au sommet de l’État.

Sur le terrain, la tension est palpable. Les enseignants, largement soutenus par les parents d’élèves, maintiennent le mot d’ordre de grève. Dans le même temps, les tentatives de communication du ministère de l’Éducation nationale et de certains syndicats proches du pouvoir évoquant des solutions imprécises et des reprises de cours imminentes se trouvent discréditées par cet affront municipal, perçu comme une provocation inutile.

- Publicité -
Ad imageAd image

Ci-dessus, les enseignant à l’explanade de l’Ecole Martine Oulabou

Le message envoyé est dangereux. Il suggère que certaines autorités locales privilégient la confrontation à la concertation, la démonstration de force au dialogue social. Dans un pays où le corps enseignant est profondément éprouvé et où l’opinion publique observe avec attention chaque signal du pouvoir, une telle posture peut avoir des conséquences lourdes et imprévisibles.

L’enjeu dépasse désormais le cadre local. En agissant de la sorte, le maire de Libreville affaiblit la crédibilité du président Oligui Nguema auprès des Gabonais et compromet la politique de restauration de la dignité, de la confiance et du dialogue social que la Transition prétend incarner. Ce n’est plus un simple bras de fer municipal : c’est un acte susceptible de raviver les tensions à l’échelle nationale.

Face à cette situation, une seule voie reste raisonnable : revenir à la raison, permettre aux enseignants de se réunir librement et pacifiquement, et rétablir un minimum de confiance. Toute autre option risque de rallumer une crise sociale que le pays ne peut plus se permettre.

L’école n’est pas un champ de bataille politique. Et chaque décision mal calculée finit toujours par être payée, non par ses auteurs, mais par la nation tout entière.

- Publicité -
Ad imageAd image
Total Views: 0
Share This Article
Facebook Copy Link Print
Previous Article Roland Olouba Oyabi interpellé par le B2: au Gabon, informer devient-il un danger ? »
Next Article Bob Mengome derrière les barreaux, David Mberakouma sous menace : le silence devient-il une obligation nationale ?

You Might Also Like

Интерфейс 1xbet вход на сегодня: удобство и простота

24 avril 2026

Пинап платформа для игры на реальные деньги: советы для новичков

20 avril 2026
ACTUALITE

Mékambo : l’Association NDEKAMAMBO relance la riposte communautaire contre le VIH/SIDA

16 février 2026

Jakie bonusy oferuje Mostbet w Polsce i jak je odebrać?

1 mai 2026
  • ACCUEIL
  • ACTUALITE
  • DERNIERE MINUTE
  • DIASPORA
  • DIS NOUS TOUT
  • Echos des provinces
  • ETRANGER
  • ÉVÉNEMENT
  • EXCLUSIVITÉ
  • FOLLES RUMEURS
  • LA GRANDE INTERVIEW
  • Le FOUINEUR DECHAINE
  • PODIUM
  • Politique
  • POTINS DE STARS
  • SCOOP-SCOOP
  • SOUVENIRS- SOUVENIRS
  • TOUT LE MONDE EN PARLE
Content de te revoir!

Connectez-vous à votre compte

Username or Email Address
Password

Lost your password?