La douche est froide. Le Gabon n’a jamais été aussi près du mur financier. Les promesses se succèdent, mais l’argent manque cruellement. Les derniers indicateurs financiers montrent que le pays pourrait bientôt être incapable de payer ses dettes.
Les agences de notation internationales, telles que Fitch Ratings, viennent de le confirmer : la note de la dette en devises étrangères du Gabon tombe à « CCC- », et celle en monnaie locale s’effondre à « CC ». Dans le langage clair : le défaut de paiement n’est plus une hypothèse, mais une menace imminente.
Des caisses vides et une économie fragile
Le constat est brutal : l’État peine à réunir les ressources nécessaires pour couvrir ses dépenses courantes. L’environnement économique est fragile, les finances publiques sous pression, et chaque crise interne ou externe risque d’aggraver la situation.
Ce que cela signifie pour le pays
- Risque élevé de défaut : sans réformes immédiates, le Gabon pourrait ne plus pouvoir honorer ses engagements financiers.
- Investissements gelés : les investisseurs internationaux hésitent à s’engager dans un pays jugé à haut risque.
- Budget sous tension : des coupes sévères dans les dépenses publiques sont à prévoir.
- Tensions sociales : le manque d’argent pourrait avoir un impact direct sur les services publics et sur le quotidien des Gabonais.
Une alerte à ne pas ignorer
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le Gabon avance sur une corde raide. Il est urgent de prendre des mesures concrètes et sérieuses pour rééquilibrer les finances publiques et restaurer la confiance.
Le temps des promesses ne suffit plus. La réalité financière est brutale et exige des actions immédiates et transparentes.
Source : Fitch Ratings
Analyse : Ebenezer le Roseau
