Alors que le Gabon traverse une période de turbulence morale, institutionnelle et sociale, Francis Jean Jacques Evouna vient de rappeler, avec une lucidité implacable, une vérité que beaucoup semblent avoir oubliée : le respect des lois n’est pas un détail administratif, c’est le cœur battant d’une nation qui veut survivre.
- Les lois protègent la société de l’anarchie” – Evouna
- Les lois protègent nos droits fondamentaux” – Evouna
- L’égalité devant la loi est le socle de notre démocratie” – Evouna
- La loi permet la coexistence pacifique” – Evouna
- Un texte qui sonne comme une mise en garde : Le Gabon n’a plus le droit au désordre
Dans une analyse profonde et tranchante, il pose la question que tout citoyen devrait se poser :
“Pourquoi devons-nous respecter les lois ?”
La réponse, sous sa plume, devient un appel à la responsabilité collective et un avertissement sévère.
Les lois protègent la société de l’anarchie” – Evouna
Dans un pays où l’impunité a trop longtemps été érigée en système de gouvernance, Evouna rappelle que les lois sont la digue qui nous empêche de sombrer dans la jungle sociale.
Sans elles, dit-il, la vie en communauté se transformerait en zone de non-droit où seuls les plus forts — ou les plus armés — imposent leur volonté.
Or, combien de fois avons-nous vu au Gabon des lois bafouées avec une désinvolture insolente, pendant que les citoyens ordinaires ploient sous les règles qu’eux seuls respectent ?
Les lois protègent nos droits fondamentaux” – Evouna
Dans un pays que 50 ans de prédation ont transformé en terrain d’expérimentation de l’injustice, Evouna rappelle l’évidence :
nos droits n’existent que tant que les lois sont respectées.
Le mépris de la loi n’est jamais neutre :
il profite toujours à une minorité organisée, bien introduite, qui se moque de la justice comme de la moralité.
Ici, Evouna vise juste : lorsque la loi est piétinée au sommet, elle n’a plus aucune autorité à la base.
L’égalité devant la loi est le socle de notre démocratie” – Evouna
Un principe magnifique, mais qui, au Gabon, s’est trop souvent transformé en slogan vide.
Car l’égalité devant la loi n’a jamais résisté à la puissance du nom, du réseau, du clan ou du portefeuille.
Ce rappel d’Evouna fait l’effet d’une gifle :
comment pouvons-nous parler de République si certains citoyens sont punis pour un simple écart, pendant que d’autres siphonnent des milliards sans trembler ?
La loi permet la coexistence pacifique” – Evouna
Évident, peut-être.
Mais nécessaire, vital même, dans un pays où l’incivisme s’est installé partout : sur la route, dans les administrations, dans les marchés, dans les réseaux sociaux, et parfois même dans les institutions qui devraient donner l’exemple.
En rappelant que la loi trace les limites de nos libertés individuelles, Evouna souligne une autre vérité :
la liberté totale de certains engendre toujours l’oppression des autres.
Un texte qui sonne comme une mise en garde : Le Gabon n’a plus le droit au désordre
Dans sa conclusion, Francis Jean Jacques Evouna appelle à un sursaut national :
à comprendre que respecter la loi, ce n’est pas subir, c’est protéger notre destin commun.
C’est une vérité que le Gabon doit entendre, maintenant, immédiatement :
le pays ne peut plus se permettre l’arrogance de l’impunité, l’indiscipline chronique, la loi du plus fort, le trafic de passe-droits, ni l’individualisme destructeur.
Le message d’Evouna tombe à point nommé, dans une nation qui tente de se reconstruire :
si nous voulons que la 5ᵉ République ait un sens, alors le respect de la loi doit redevenir la règle, pas l’exception.
En citant ce texte puissant, nous citons un avertissement :
la survie de notre pays dépend de notre capacité à remettre le droit au centre de tout.












