Depuis plusieurs jours, les réseaux sociaux sont le théâtre d’une nouvelle campagne de désinformation visant Omar Denis Junior BONGO ONDIMBA. À coups de publications sensationnalistes, de montages douteux et d’affirmations mensongères, certains internautes ont tenté de lui attribuer à tort un parcours militaire ainsi qu’un grade de « colonel-major » qu’il n’a pourtant jamais porté.
Une manipulation grossière, qui illustre une fois de plus la dérive inquiétante d’une partie de l’espace numérique africain, où le buzz et les règlements de comptes personnels prennent désormais le dessus sur la vérité et la rigueur.
Selon les éléments rendus publics dans un démenti relayé par Com.Fan Sassou, Omar Denis Junior BONGO ONDIMBA n’a jamais servi dans l’armée, la gendarmerie ou la police. Il n’a jamais porté le grade de colonel-major, contrairement aux mensonges relayés avec légèreté par certains activistes et relais numériques en quête de visibilité.
Le texte précise également que l’intéressé a suivi un cursus académique dans plusieurs grandes universités internationales, avant d’exercer aujourd’hui les fonctions de conseiller spécial auprès du Président de la République. Une fonction administrative et politique que certains tentent volontairement de déformer afin d’alimenter les polémiques sur les réseaux sociaux.

Le plus préoccupant dans cette affaire reste cependant le comportement de certains diffuseurs de contenus, devenus spécialistes de l’intoxication numérique. Sans aucune vérification, sans preuve et parfois sans la moindre connaissance du dossier, ils diffusent des informations fausses avec une assurance déconcertante, uniquement pour créer du scandale, attirer des vues ou satisfaire des logiques de haine personnelle.
Cette manière de fonctionner contribue à polluer gravement le débat public. Aujourd’hui, quelques individus suffisent à fabriquer une rumeur, manipuler l’opinion et salir gratuitement des personnes simplement parce que leurs noms attirent l’attention.
Derrière ces campagnes numériques se cachent souvent :
• des frustrations personnelles,
• des règlements de comptes politiques,
• la recherche maladive du buzz,
• ou encore des stratégies de déstabilisation basées sur le mensonge.
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Le phénomène devient d’autant plus dangereux que certains internautes relaient ces contenus sans recul, transformant des fausses informations en pseudo-vérités virales.
Au-delà du cas de Omar Denis Junior BONGO ONDIMBA, cette affaire rappelle l’urgence de responsabiliser les utilisateurs des réseaux sociaux. La liberté d’expression ne peut devenir une licence pour inventer, diffamer ou manipuler l’opinion publique.
Dans une société sérieuse, l’information se vérifie. Le mensonge, lui, finit toujours par rattraper ceux qui en font un fonds de commerce numérique.





