Pendant que la commémoration de la mort de Bob Marley, celle de Lucky Dube et bien d’autres artistes étrangers décédés est institutionnalisée par le showbiz au Gabon, Eninga et Christ Ayoum et d’autres encore avant eux sont rangés dans les poubelles de l’histoire de la musique gabonaise.
C’est une honte et bien regrettable lorsque l’on voit l’empressement avec lequel ce qui se passe ailleurs est systématiquement vénéré chez nous sans pourtant que cela constitue toujours une référence à suivre.
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