Libreville, Ntoum, Ndédé… et partout au Gabon, le spectacle était désolant : des élections transformées en farce nationale. Mais la question brûlante reste : qui doit réellement porter la honte ? Le président Oligui, spectateur silencieux, ou Hermann Immongault, artisan principal de la tricherie ?
Fraude massive, urnes bourrées, bulletins pour des candidats inexistants, intimidations, achats de conscience… les réseaux sociaux ont crié l’indignation du peuple. Dans certains bureaux, les électeurs ont été empêchés de voter correctement, provoquant bagarres et saccages. Une honte absolue pour ce qui devait être la première élection digne de la Cinquième République.
Hermann Immongault, ministre de l’Intérieur, a montré une incompétence abyssale. Dès la préparation, les failles étaient visibles. Mais Oligui a-t-il réagi ? Rien. Pire : des dossiers ont disparu, des noms de candidats effacés malgré des preuves irréfutables. Le président a finalement frappé du poing sur la table… mais trop tard pour sauver la crédibilité du scrutin.
Alors, qui est responsable ? Hermann Immongault pour son incapacité manifeste et sa complicité dans les tricheries, ou Oligui pour avoir laissé faire et fermé les yeux sur l’injustice ? Cette question ne se posera pas seulement dans les salons politiques, mais devant tout le peuple gabonais.
Le Gabon mérite enfin des élections justes, transparentes et respectueuses du citoyen. Et il est temps que la responsabilité de ces urnes bourrées et de ces tricheries soit clairement attribuée, avant que le pays ne sombre dans une nouvelle décennie de honte électorale.









