Ntoutoume Ayi Gaspard, candidat de l’Union Nationale, vient de jeter un pavé dans la mare électorale, dénonçant une mascarade digne des plus grands films d’illusion. Selon lui, les élections législatives du 27 septembre 2025 ont été manipulées à tel point que même David Copperfield serait jaloux.
« Il existe un écart significatif, inexplicable et inacceptable entre les résultats réels que nous venons de vous annoncer et ceux annoncés par le président de la (CNOCER)», a-t-il asséné, laissant entendre que les chiffres officiels ont pris des vacances loin de la réalité. Les votants fantômes et les bulletins rebelles semblent avoir été invités à danser dans les bureaux de vote… sans que personne ne s’en rende compte.
Chiffres à l’appui, Ntoutoume Ayi Gaspard a révélé que dans certains bureaux, le nombre de votants officiels était inférieur à celui des inscrits sur les PV, un exploit statistique digne d’un spectacle de prestidigitation. « Ces petits tours de passe-passe ont fait que monsieur NZé qui aurait dû être au second tour a été remplacé par monsieur Nguema qui était éliminé », a-t-il ironisé, soulignant l’absurdité de la situation.
Le candidat n’a pas épargné la présidente récidiviste de la commission du premier arrondissement, qu’il accuse de transformer chaque élection en comédie dramatique répétitive. « Cette dame, depuis 2018, fait la même chose, c’est-à-dire qu’elle est récidiviste », a-t-il lâché, laissant entendre que la transparence électorale est devenue un concept abstrait.
« Je ne veux pas remporter une élection falsifiée », a-t-il martelé, refusant de jouer le rôle du candidat heureux dans un cirque truqué. Il exige la publication des vrais résultats et avertit les autorités : la patience du peuple a des limites. « N’oubliez jamais ce que les militaires ont dit le 30 août 2023… On ne recommence pas ça », a-t-il prévenu, rappelant que l’histoire peut très vite se répéter si l’on continue à jouer avec la vérité.
La satire atteint son paroxysme lorsqu’il évoque les manipulations des suffrages et l’achat des consciences : « Ces conditions de cette élection, particulièrement au deuxième siège, où il y a eu l’achat des consciences, il y a eu de tout au niveau du déroulement de ce scrutin », s’exclame-t-il, peignant une scène où le scrutin ressemble plus à un marché qu’à un vote.
Ntoutoume Ayi Gaspard réclame également l’ouverture d’enquêtes et la saisine du procureur, pour que les responsables répondent de leurs actes. « Il est hors de question que je m’associe, de quelque manière que ce soit, à une entreprise de falsification », affirme-t-il, posant un ultimatum clair à tous ceux qui auraient l’intention de continuer la farce.
À travers cette déclaration, il adresse un signal fort aux autorités de transition : il n’y aura pas de parlement légitime si les élections sont entachées de manipulations. Le Gabon ne mérite pas que ses élus soient choisis par magie et truquage.
Magazine Super Sdtar continuera de publier tous les documents et preuves présentés par Ntoutoume Ayi Gaspard pour que le public puisse juger par lui-même de l’étendue de cette farce électorale et rire ou pleurer de cette comédie nationale.











