Depuis quelques jours, une vidéo bouleversante circule sur les réseaux sociaux. On y voit Mme Octavie, mère d’une jeune fille nommée Auréole, lauréate du concours d’éloquence 2024, dénoncer avec émotion une injustice insupportable : malgré sa victoire, sa fille a été écartée de la délégation officielle qui devait accompagner le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, à la COP au Brésil en novembre 2025.

A gauche , le jeune lauréate . A droite , sa maman
La récompense d’Auréole, prévue par l’ONG La Voix des Jeunes et soutenue par l’ONU, consistait à participer à la Conférence de la Jeunesse et à la Conférence mondiale sur le climat (COP). Le visa avait été obtenu, l’encadrement prévu, et tout semblait prêt. Pourtant, à la dernière minute, son nom a mystérieusement disparu de la liste officielle.
Le motif invoqué ? Sa minorité. Un prétexte que la mère juge insultant :
« Le facteur H ne peut pas empêcher l’excellence », s’indigne-t-elle. « Ma fille a gagné un concours loyalement. Elle mérite de vivre la récompense qui lui revient de droit. »
Derrière cette affaire se cache un scandale de plus : on a triché avec le mérite. Le rêve d’une jeune fille, symbole du Gabon qui se veut nouveau, a été brisé au nom de petits arrangements obscurs.
« Est-ce qu’on va toujours encourager la médiocrité, mettre de côté les non-méritants et éteindre les étoiles ? », interroge Mme Octavie, la voix tremblante. « On ne peut pas construire le Gabon sans excellence. »
Dans son message vibrant, elle en appelle directement au président de la République :
« Monsieur le Président, graciez ma fille. Vous aimez la jeunesse et l’excellence. Donnez-lui la chance d’assister à la COP. Elle le mérite. »
Son cri est celui de toutes les mères gabonaises qui refusent de voir leurs enfants punis pour avoir bien fait.
“Justice pour Auréole” n’est plus seulement un slogan : c’est le symbole d’une nation qui exige la fin de la tricherie et la renaissance du mérite.





