Cet article, basé sur un texte publié anonymement, pointe du doigt une réalité dérangeante : le chômage au Gabon n’est pas uniquement le fruit d’une défaillance de l’État, mais aussi d’un manque de responsabilité et d’initiative chez une partie de la jeunesse.
Depuis l’arrivée au pouvoir du président Brice Clotaire Oligui Nguema, le Conseil de Transition et de Restauration des Institutions (CTRI) déploie des efforts considérables pour redresser le pays après des décennies de corruption et de mauvaise gestion. Pourtant, au lieu de saisir les opportunités créées, certains jeunes persistent à jouer les victimes, criant au chômage tout en refusant de se remettre en question.
Comment expliquer qu’un jeune puisse porter des bijoux d’une valeur de 700 000 FCFA, utiliser un smartphone à 300 000 FCFA, mais être incapable de transformer cette somme en capital pour monter une petite entreprise ? Comment justifier qu’un diplômé en agronomie préfère attendre un poste de fonctionnaire plutôt que de cultiver la terre dans un pays aux vastes ressources agricoles ?
À 27 ans, certains font des gosses vivant encore sous le toit parental, dépendant de leur mère pour les repas, tout en passant leur journée à administrer des groupes WhatsApp. À 30 ans, ils affichent un mépris arrogant pour les métiers de base en déclarant Je ne dirai jamais “Allô Boss », préférant l’oisiveté à l’effort. Et quand leur mère malade demande 500 FCFA pour des médicaments, ils rechignent, mais ils n’hésitent pas à offrir 5000 FCFA à une petite amie pour un simple baiser.
Cette génération attend tout de l’État, tout du président, mais que fait-elle pour elle-même ? Le président Oligui Nguema, accusé à tort d’être responsable de cette situation, agit pourtant pour créer un environnement propice à l’entrepreneuriat, réformer l’économie et investir dans des secteurs porteurs. Mais aucune réforme ne pourra remplacer l’effort personnel et la prise de conscience.
Le chômage ne se combat pas avec des plaintes stériles ou des attentes interminables. Il se combat avec de l’audace, du travail et des sacrifices. Oligui Nguema n’a pas à supporter le poids de votre passivité. Il ouvre les portes, mais c’est à vous de les franchir.
Alors, à tous ceux qui crient « chômage » sans agir : posez-vous la question, êtes-vous réellement prêts à travailler ou préférez-vous continuer à chercher des excuses ? Le Gabon n’a plus de temps à perdre avec des illusions. Réveillez-vous avant qu’il ne soit trop tard.









