C’est officiel : le PDG, autrefois le « roi du monde » en politique gabonaise, est devenu un navire en perdition. Aujourd’hui, 7 décembre 2024, Maryse Matsanga Mayila, membre du Bureau Politique, ancienne sénatrice et actuelle sénatrice de la Transition, a claqué la porte du parti. Et comme une bougie allume un feu de brousse, sa démission a entraîné une cascade de départs dans la Fédération Ismaël MPIRA. On dirait que plus personne ne veut rester dans ce Titanic politique qui prend l’eau de toutes parts !
À Mandji-Ndoulou, c’est la débandade. Militants, cadres, petits et grands peignes fuient le navire comme si on y avait aperçu des fantômes du régime passé. Ça murmure fort dans les coins : d’autres pédegistes s’apprêteraient à jeter leur carte de membre dans les prochains jours. Une vraie opération « sauve-qui-peut » !
Il fut un temps où porter le badge du PDG, c’était comme avoir la clé de toutes les portes : jobs, privilèges, 4×4 rutilants, billets d’avion en classe affaire… Aujourd’hui, ce badge est devenu aussi inutile qu’un briquet sans gaz. À quoi bon rester dans un parti qui ne promet plus rien ? Même les militants les plus fidèles ont fini par comprendre qu’il n’y a plus de gâteau à partager, alors chacun part chercher fortune ailleurs.
Ci-dessous , la lettre de démission de la camarade Maryse Matsanga Mayila, membre du Bureau Politique, ancienne sénatrice et actuelle sénatrice de la Transition. Plus bas , la liste fleuve des autres démissions
Et on ne parle même pas de la gestion catastrophique du parti. Les têtes pensantes du PDG – si tant est qu’il en reste – sont incapables de recoller les morceaux. Résultat : les démissions s’enchaînent plus vite que les matchs de Ligue des champions.
Après Tsamba Magotsi, c’est Mandji-Ndoulou qui devient le dernier ring où le PDG se prend des uppercuts. On imagine déjà les réunions de crise chez les caciques restants : « Comment retenir les militants ? » Spoiler : il n’y a pas de solution miracle. La vérité, c’est que l’ancien parti au pouvoir est devenu aussi attrayant qu’un poisson pourri au marché.
Alors, à Mandji comme ailleurs, on vide les tiroirs, on remballe les t-shirts avec la main blanche et on passe à autre chose. Le PDG, c’est fini. Enfin, presque. On leur souhaite quand même bonne chance pour sauver les meubles… mais honnêtement, ça sent mauvais dans le coin !
Restez à l’écoute pour la suite des aventures du parti déchu. Qui sait, à ce rythme, on pourrait bientôt organiser une tombola pour récupérer les cartes d’adhésion abandonnées. En attendant, le PDG continue de sombrer.
