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Alerte : Une mafia infiltrée saboterait la transition au ministère de l’Économie, du Pétrole et des Hydrocarbures !

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Dans les arcanes de la fonction publique gabonaise, une pratique sournoise continue de siphonner les ressources de l’État, malgré la promesse d’un renouveau. Depuis plus d’une décennie, un système de prélèvement abusif baptisé “Décote” s’est enraciné dans les régies financières. Ce prélèvement de 30 % sur la Prime de Performance Budgétaire (PPB) des agents est une véritable hémorragie financière orchestrée par une élite mafieuse.

Sous le régime déchu, cette manœuvre scandaleuse servait à financer la tristement célèbre “Young Team” et ses acolytes. En dépit d’un décret signé par Rose Christiane Ossoucka Raponda, alors Premier Ministre, pour abolir cette pratique, rien n’a changé sur le terrain. Les voleurs en col blanc semblent invincibles, perpétuant ce détournement au sein des directions générales des ministères de l’Économie, du Pétrole et des Hydrocarbures.

Les victimes de cette machination, agents des ministères concernés sont non seulement spoliées de leurs primes, mais subissent également des traitements discriminatoires lors du paiement de rappels de soldes. Une situation qui soulève une colère légitime dans un contexte où chaque Gabonais est appelé à contribuer à la reconstruction nationale.

Les agents lésés réclament :

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  1. La suppression immédiate de la Décote ;
  2. Des sanctions exemplaires contre les responsables de ce détournement ;
  3. Le remboursement intégral des sommes indûment prélevées depuis l’instauration de cette pratique.

Un appel est lancé pour le 13 décembre, date à laquelle ces agents espèrent voir éclater la vérité et obtenir réparation.

Cet article est une lettre ouverte adressée aux autorités compétentes : la Direction Générale des Recettes, le B2 et les services spéciaux du CTRI. Nous interpellons les responsables pour qu’ils mettent fin à cette pratique honteuse qui menace les fondements de la transition et l’avenir de notre pays.

La rétention d’informations, fléau bien connu de l’administration gabonaise, complique toute tentative d’investigation approfondie. Toutefois, nos sources, sérieuses et dignes de confiance, nous permettent de lever le voile sur cette nébuleuse.

La transition actuelle repose sur des promesses de transparence, de justice et de rigueur. Les citoyens gabonais attendent des actes concrets. Gouverner, c’est prévenir ; prévenir, c’est agir avec fermeté face à ces dérives qui gangrènent l’administration.

L’heure est grave. Si les autorités ne s’attaquent pas avec diligence à cette mafia, elles risquent de perdre la confiance des citoyens, futurs électeurs de la nouvelle République. Les yeux du peuple sont ouverts, et leur patience, limitée.

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